jeudi 26 avril 2007

Détourné...

Au détour d'un songe s'abandonne si juste vérité… Sans plus rien à croire ni se rebeller, il n'y a plus rien à écrire… si peu à dire, tant à penser et plus encore à panser… en soi se recroqueviller, par soi se laisser porter… un peu vieillir sans pourtant oublier d'en sourire… s'indifférencier, se poser sage sans plus se perdre l'absolu à y croire…

Ne plus s'impliquer, ne plus m'inclure obligée la société, préserver, protéger mon intégrité et doucement respirer, souffler… garder précieux le regard, celui intime et intimé mien et qui s'éblouit de si petites choses, qui peut, oui, qui peut encore s'éclater millier pépites magique l'étoilée…

Me laisser porter de lectures douceur toutes vérités nées seules belles âmes, mots si tendrement déposés et qui jamais ne jugent l'autre, ne pointent involontaire le propre soi par l'entreligne à marquer si petit leur cœur mais qui s'ouvrent réelle délicatesse non voulue rédigée fausse l'ivresse… un texte, l'écrit une seule pensée ou le marqué d'une belle journée, le noté petite folie, le transcrit qui sourit, et aussi oui, l'exprimé profonde peine… des mots, des maux, le moi, l'émoi, ou pénétré si profond l'éther, ou imprégné force son fondé…

J'aime vous lire, vous, et vous, et toi, ou toi et toi encore… Cinq femmes, différentes et uniques, sans doute, de milieux ou d'âges et au destin tout aussi dissemblant et qui se rejoignent pourtant dans l'authenticité, la simplicité, et par leur si belle gentillesse toute vraiment naturelle… En leur seul lieu, j'ai puisé la force, par leur incommensurable tendresse, et l'immense de leur amour à s'offrir véritable… la force tendre… renaissance  aptitude à tendre…

Et est née l'esquisse d'une pensée banale le commun trop rarement réellement exprimé, si souvent naturellement réprimé… une envie primitive, rudimentaire par son humanité, celle de vivre et qui là, implique l'importance unique à exister…

Un pas s'est posé, impulsé, je l'ai osé… un pas vers lui, vers celui que j'avais abandonné, lui qui m'aimait et que j'aimais, sublime conjugué passé… un pas présent qui m'emmènera vers l'unique de notre vérité d'instants…

Je ne sais demain, je sais le possible, ou à gommer, ou à accentuer vœu mon initial… je suis mon propre cadeau et je m'offre simple immensité le bleu…

Si un jour, tu es seul, tout seul, sans plus personne, tu sauras que je suis là, qu’alors je serai prête à ce pouvoir te faire sentir ton importance, ta belle et immense vibrance… tu sauras que jamais je n’ai joué de toi, que jamais je ne me suis servie de toi, que je t’aime présent, sans conjugué le passé ni non plus son avenir, hors le temps pour tout son temps…

Si il est vrai que je t’ai laissé, ce choix qui n’en était pas un et m’a entraînée vers une normalité viscérale à guérir, ce mal pourtant mal interprété que tous disaient qu’il me fallait quitter et pourtant vraiment consentir… vers aussi l’assurance de plaire, oui, sans peur, assurée et rassurée, m'exaucer à reprendre, me retrouver hors le devoir commun à séduction, à simplement être…

Refuser enfin, accepter en fin mon être faussé par ces désirs altérés et façonnés uniques des autres… oser affronter, découvrir, laisser s'abandonner seul mon profond ressenti né toujours par le naturel trop éventuel et tant commun composé, l'étudié belle société, néo la tendance, pur et dur le rejet mon étrange… déjà l'imaginer fort et si vrai… m'enlaidir pour en offrir belle l'excuse, la leur et refuser, fuir l'esquisse aube mon leurre…

Et particulièrement, ponctuer temps ce trop démesuré mon amour et non plus le sublimer pressant seul, excessif tant isolé, retenu et contenu si beau et trop grand rêve gentille petite fille… l'aborder palpé plein, entier, en ma réalité hors terre la terre, sans mots, le taire et laisser venir, s'épanouir l'en dedans, naturellement, si infiniment…

Et ce jour, et à cet instant, tu m’apercevras et je serai là, à te toucher, à caresser doucement, si tendrement, t’offrant et prenant, te libérant et m’emprisonnant d’un désir, celui tien qui brûlera l’entier mien pour te murmurer enfin, ouvre moi, goûte moi, viens… bouge rythme ton l'en vie, agite caresse cet intimé mien, berce âme l'emmêlée mienne, abandonne moi pour m’offrir ce toi…

A toi aimé, Toi, mon seul et unique si grand Amour, toi seul, mien… unique homme découvrant belle cette aube éternelle Infini…T

samedi 3 février 2007

Bilan l'état...

Il est des jours où tout semble tellement clair, à me frôler lucidité évidence non élaborée, simple, juste… à ne pouvoir que suivre cet élan fondement !

Ni en mieux ni en pire, je m'étire ces jours petits bonheurs petits riens accomplis…

Une semaine entière, complète en présence au boulot, le travail là, tout bien effectué, avancé malgré la peine sa charge et la douleur l'étrange mon mal… mais j'avance, je pose un pas à la fois vers l'ultime mon choix…

Petits bonheurs, si simples hauts le cœur, de ce trop peu à écrire, à dire, à éparpiller face au tout ici rencontré… et les clans trop définis, et l'immense de chagrins coloriés beaux d'incommensurables aimés, tant de sourires mouillés de tant de larmes… et le mensonge duperie qui leurre, et la prise le pouvoir force vains désespoirs, et la vulgarité abjection le son pourtant très poétisé… et leurs merveilleux sourires l'image arrêtée, leur particulière joie de se retrouver d'instants à porter émerveillés… et surtout la réussite toute vanillée qui est la seule véritable joie à m'avoir profondément vibrée… mais aussi Elle qui souffre et pour qui je me sens si vaine, en peine en la curieuse nos similitudes…

Je me sens définitivement hors, en dehors, d'ailleurs... hors norme, en dehors de la normalité, à fuir, à me préserver mais aussi à laisser beau leur monde particulier…

Si je n'ai jamais été plume à publier, j'éprouvais passé, le réel d'un bonheur à laisser mots découvrir ma pensée. Libres d'eux, je les osais, les saisissais purs de ce degré premier, sans style l'acquis, en l'esprit qui sourit… le temps était... le mien se dépose finalité à me garder bels ces instants précédés…

Le reste sera présent débris mes reliefs...

L'âme a la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace - Guy de Maupassant

Mon âme me souffle à déposer toutes mes larmes d'un croire par trop les mots…

dimanche 28 janvier 2007

Rien magie le Tout...

Il n

Il n'y a rien qui dure toute une vie.

Elle souffre, elle délivre doucement sa peine, si lentement… me sentir tellement inutile, tant à côté, délires le lire et ne pas tout comprendre, savoir trop profond l'écart ma distance…

Vous dire…

J'ai aimé si fort et tellement grand et j'aime pourtant encore naturellement… sans l'habituel juste milieu, sans suivre ce qui est dit, ce qui se devrait, vraiment naturellement en ne plus me liant, me détachant volontaire le monde pour me donner belle l'imagine à ne pas à offrir une quelconque peine… valeur mienne si vaine, à ne pas en valoir la peine...

Mon plus grand bonheur est ce pouvoir d'amour, ce don de soi, l'à moi sans pourtant être la sainte à ni pas je touche… je sais, je sais ma faculté à vibrer l'aimé et le vœu de ne pas attendre ou ne plus attendre le retour qui grise la mine à l'instant de sa singulière dépose pensée…

Bien sûr, je ne suis pas "en amour", amoureuse d'une seule et même personne et suis donc à plaindre dans ce monde à normaliser cet élan si grand. Je serais cet être incomplète à qui se manque une bonne et belle moitié !

Bien sûr, je ne suis pas liée d'amitié si forte comme ailleurs elle est si bien à suivre l'indiquée et suis tout aussi à prendre en pitié par ce monde normalisé qui dit sa valeur unique par le nombre et l'écrit. Je suis donc cet être l'incomplète à qui manque un cœur tout chaud et tout grand…

Le seul mien est si petit et tellement l'asséché aride d'un désert empli, ce vide si plein, comblé l'étrange et que peu ou d'aucuns ne peuvent admettre, se référant à l'unique le leur qui tend plus et trop ressemblance l'imaginé voisin…

Je n'ai jamais su, je n'ai jamais pu calculer sens la sensation, établir comptes comptés, escomptés, complexes et compliqués à projeter le demain pour garder à moi un quelqu'un… mon vrai plaisir si égoïste et qui m'emporte lune cette terre, est sentir profondément le bonheur des autres, celui à  s'abandonner vérité autour, tout autour et qui se ressent naturel, ondes subtiles et pourtant tangibles de  gestes, de mots dits ou non dits, mais non spécifiques, ni spécialement beaux la rime, non plus bels écrits à trop souvent l'être transposes d'autres si malignes… je magnifie l'entre ligne, le juste qui toujours se devine...

En me gardant sens mien, l'émoi mien, l'entier d'elle sans pas une concession fausse largesse à m'offrir simplement car ce renoncement compromission esquisse l'aube sens le vrai, pose évidence l'ego d'aimer aimer être aimé et s'efface la vibrance simple d'aimer…

L'école d'une vie, toute une vie qui mouvement tourne en l'unique sa ronde à se dessiner d'un goûte ma goûte la seconde… l'apprentissage sans l'enseignement, sans pas une belle référence à m'étendre instinct tout simplement.

Je nous sais l'être tout différent, jamais l'idem, beaux par, en ces précieuses dissemblances, accordés hors respect l'acquis notre belle humanité mais par l'inné notre commune animalité… singuliers à toujours se compléter et pourtant portés à croire l'être beau en sa supériorité maintenant d'aimer…

Je voudrais Vous dire, tout en sachant ce souffle infiniment petit face au bruit qui s'éclate l'ici ou là, partout… vous dire l'amour en Vous, celui qui vous, sans pas l'erreur le leurre, découvre enfin cette si belle personne, est celui qui importe, qui porte seul vraie et véritable la réalité, est l'essence qui ouvrira grand votre ciel, est l'essentiel, un rien qui construit le Tout…

Ce rien qui dure toute la vie….

mardi 23 janvier 2007

Si belle lune...

Si belle lune...

Écrire et dire, mais quoi dire, quoi d'autre que, sinon que, quoique… poser son monde, uniquement le sien, magnifié l'unique mais comblé pensées uniques le commun magnifique... aussi découvrir l'autre de cette envie, si belles enivrantes, le bien dit à faire à en devenir l'envié… questionner d'aucuns astucieusement, tellement subtilement… découvrir là, questions contenues l'évidente détenue réponse ou avancer précieux commenté l'avis neutron, neutre le dit "on", tendance camps mon si précieux parti, ce pris le soi épris et toujours hors ton prix… et pleurer douleur vaine ses larmes le non compris ce tu non émis…

Il n'y a plus rien à dire et tant à savoir dire, plus rien à vouloir dire si ce n'est que ce pouvoir à naître écho l'actuelle actualité, informer ombré l'énoncé visuel belle télé, reproduire, re-dire, reconduire ou taire et renoncer maux... et se voir pourtant cœur si secoué mais bien à l'abri, à rester bien loin du mal loti… mon coeur compati et le tien gémi ! Duo à se battre l'idem d'une différence le balancement...

Ou encore, peut-être à se leurrer…

Il n'y a plus qu'à dire pour se créer brillé l'être et s'en croire profondément, à l'aube si profonde humanité, mon âme est belle, je l'écris si belle…

Et le temps... mais quel temps ?

Et j'ai rêvé… la force tendre cette terre lovée en son toit ciel l'immense si bleu... l'unique leur contenu, deux à se compléter… étendue, détendue leur eux, ils m'offriraient à m'envoler, souffle à dessiner plumes mes ailes...

Je serais leur être harmonie en cette bulle rond la vie…

Et j'ai rêvé écrire, m'exprimer, simplement dire… me retenant pourtant de ces effleurées le jugement… l'errance fragrance, d'ici, de là, toile gigantesque me laisse ce manque le regard vide trop à côté l'en dedans…

Et j'ai rêvé d'une particulière connivence, d'une si singulière nos balances, le dire vérité, sans pas chercher ou quémander une quelconque pitié, ou d'afficher une plainte à se secouer… un dire à se dire pensée, refaire le monde en positivant son aperçu d'instants, mélanger, s'emmêler point milliers ces vues, un regard authentique, hors soi, loin de l'habituel miroir à se retourner ego l'émoi…

Et j'ai rêvé la rencontre, fusionner nos différentes planètes, la merveilleuse secouée découverte d'un seul être qui d'être affirmerait l'étrange elle est… qui m'oserait venir, revenir au monde, qui m'autoriserait à exister nôtre…

J'ai rêvé si grand… yeux bruns devenus si bleus… voir, sentir, apercevoir, ressentir… savoir et naître déjà usé ce vain désir…

Attendre faim et sens le mot, éclairer mon âme nébuleuse tant fabuleuses ses lumières… et me dire… ce non possible… avouer, poser le regard, doucement m'en aller, me taire ou encore dire à chuchoter, murs murés… sentir me perdre… l'innocence… me vaincre du nombre et de ce drôle l'ici, déposé leurre équilibre… m'esseuler, m'isoler et ne plus rêver…

J'aime à sourire jeu le hasard, à me dire si aujourd'hui ou ça, ou ci, alors, oui; alors, oui ! … Souhaiter conscient à tendre l'inconscient d'un mouvement, un quelque chose qui m'existerait, qui m'oserait encore à le croire… mais le jour n'est ni clos ni lui murmuré déjà muré… et s'en suivra si belle lune sa tendre nuit…

samedi 20 janvier 2007

Pardonner...

Pardonner

Est toujours s'oublier, perdre le souvenir de la blessure ouverte, oser la dépose ce baume à rapidité… cicatriser et magie s'en voir disparaître la marque, la trace… poser un autre pas, s'offrir belle conscience d'un plus encore, ce beau, si beau soi, label soie…

Mais le pardon est-il vrai, réel, profond ou là, ne sont ce que des mots à apaiser la conscience, l'instinct à se conserver comme il nous plaît à nous imaginer et à nous montrer, garder en l'état la supposée son intégrité…

Je ne suis pas belle, n'ai rien à garder, à faire briller, non plus à prouver… je n'ai jamais pardonné une blessure conséquente ou légère, ouverte personnelle, à mon encontre car dans cet instant de réflexion, je sais n'en avoir aucune, pas une sans doute assez profonde et qui pourrait, par cette grandeur d'âme, gommer définitif, la cicatrice qui s'en serait soulignée…

La blessure est tout autre, ni plus intense, ni plus importante, non plus extraordinaire mais étrange… son empreinte ma plaie est l'être entier à ne pouvoir effacer que par un départ, un retrait, une régression impossible, un éloignement définitif, un autre état…

Être là est un non pardon, exister serait hors le sens, n'est pas la clémence qui s'abandonnerait enfin liberté cette peine pour le monde…

Être là est prouver le mal qui s'est fait malgré le sourire qui s'en est doucement esquissé tout mouillé, né depuis si longtemps trop douce mélancolie…

Être là en est l'état preuve d'un toujours à jamais du mal qui s'est fait et pousse si fort, si juste mon choix, m'en offre tellement belle l'excuse, ouvre beau le geste, offrira simplement mon intime, profond et authentique pardon…