dimanche 31 décembre 2006

Le temps d'un dire...

Le temps d'un dire

Exprimer en peu de mots, ferveur Infini…T, le bleu, hors le paraître présomptueux… en l'instant si juste, si petit et pourtant tellement grand... l'après douze le son bruissé haut l'écho de sa précédée, découvrant son autre, sa suivante nouveauté... et indiquant là, la fin notre volonté, à cette année, cet an maintenant passé et définitivement clos…

Formuler toute belle la nouvelle, accompagnée, faute avouée (et donc déjà pardonnée…) magie bulles qui pétillent tous nos esprits mais tout aussi, éclairent pures, nos âmes si réjouies... et marquer cette juste commencée, dite autorisés vœux, je veux !

Et là est le pressant imaginé révolution nouvelle simplement afin qu’elle puisse, cette toute nouvelle, enfin sa faim rimer vrai la vie belle…

Juste là qui s'abandonne l'harmonie ma note pour offrir, et donner ce tout… le peu et le beaucoup, le trop du meilleur mais jamais celui du pire, le ce que je vois si fabuleux, le ce que je sens tellement précieux… pour que tu sois simplement mais vraiment heureux...

Et pour lui, et pour elle et eux, et tous les autres… tous… l'année nouvelle sera… magique, sublimée imminents étirés si magnifiques…

Souffle maintenant le temps pour qu’il ne soit qu’instants merveilleux et sois immensément, intensément et infiniment heureux !

Je te souhaite à toi, le passant, la vibrance, dansée tempo la cadence son ivresse instant présent, et qu'il dure, perdure, s'étire bonheur d'un tout le temps, d'un toujours, mêlés à jamais ces banals le commun tous les jours par le seul, un seul de tes regards à t'offrir l'éclat, l'étincelle qui ouvre, découvre merveilleuse la vie !

Sois profondément heureux !!!!!!

Je t'offre le vœu, mais afin qu'il s'accomplisse, il nous faut être au moins deux... alors, ferme les yeux, un seul instant... sens et ressens fort, encore plus fort... perçois et vois, prends ce bleu et dis pour moi, rien que pour cette étrange elle, pour son plaisir bien à elle, dis… je le veux !

samedi 30 décembre 2006

Pesée densité écourtée...

Voilà une semaine dénudée le devoir, étirée selon mon bon vouloir, accomplie complète… ni désabusée posé le désespoir ni accompagnée déposé l'espoir… achevée mon ordinaire à traîner le temps autrement et consommée par beaucoup d'heures de sommeil, elles accompagnées de rêves, de si beaux rêves normalités… il y avait si longtemps…

Si longtemps, il me faut bien l'avouer, le constater, écrire cette peur cachée pour ne pas oublier, non plus me leurrer, encore… je n'osais même plus ce laisser aller… rêver telle la réalité pour me voir larmes encore s'écouler le savoir d'un pouvoir, d'une faculté à ne jamais réaliser, ni me réaliser… céder à la destinée, à sa façonnée d'elle... ma finalité, mon souhait, mon désir pour laisser venir et ne plus rien retenir…

Rêver peut être, tout aussi se projeter, s'abandonner au possible à venir, s'imaginer demain et le prendre en main… composer, se composer… tendre, étendre sa couleur singulière… penser, espérer, également oui, calculer… s'attendre, attendre…

Attendre un je ne sais quoi, cet éclat, cette étincelle qui ouvrirait ma vie, un message, un mot… oui, ces mots qui me troublent, m'envolent… ces mots qui me disent profondeur, me délivrent, libèrent mon cœur… ces mots qui m'ont simplement fait revivre, renaître, remonter, m'évader et fuir l'endroit né la somme d'un chagrin, d'une si profonde souffrance, tue, mise de côté, latente, présente et qui d'une banalité s'est découverte dans sa totalité, en son entier…

Et seulement postposer, reporter, ajourner ce qui doit être, ce qui devait alors se faire… maintenant, affronter et bien l'exécuter…

Le temps est venu la dépose de mes semblées armes, de me défaire de cette force tendre, d'oser enfin l'égarer, de déclencher le processus qui sera ma perte, de faire le bilan de cette année, de cet encore ajout d'un an à tous ses précédents, ce temps l'avant…

Je sais pertinemment la vie difficile, je sais indubitablement qu'elle n'est pas belle pour le monde dans son entier et je ne sais pourquoi, je la décrie si remarquable…

Je n'oublie pas les guerres, les souffrances et toutes ces horribles maladies… je m'en détourne consciemment pour ne pas ajouter douleur à mon égoïste et si douce mélancolie, pour ne pas en devenir irrémédiablement profond chagrin à m'aigrir… j'égare les souvenirs maux pour me garder si précieux, rien que le beau… je fausse la réalité, je m'offre du rêve tout éveillé… toujours, depuis toujours, je me suis égarée, m'égare, m'abuse, m'illusionne d'étoiles à pétiller mon regard…

être, d'être à côté, pas très loin, mais toujours lisière tangible et m'imaginer si belle en dedans… ce déjà pensé ouvre toute l'autre réalité et me voit l'écriture s'émietter…

Me dire, médire ce moi à décrier trop belle sa détestable vanité à observer, considérer, contempler l'humanité et m'en oublier la partie, et m'en détacher l'unique… négliger la donnée essentielle d'en être tout simplement et non pas dans ses plus beaux présents…

Le bilan, sa balance pesée est déjà tout indiquée, et rien ne la fera se changer…

Mais va belle la vie car ce jour se doit l'être beau, magie infinie le résumé à se garder, à s'en garder, en sa soirée pétillée de toutes nos douces folies, d'une délicieuse année accomplie..

vendredi 29 décembre 2006

Lorsque je serai grande...

Lorsque je serai grande…

Lorsque je serai grande…

Je m'accomplirai telle celle que je suis… je ferais le monde à mon image, l'imagine si délicieuse, ce rêve qui bouge la vie, qui emmène douceur l'ivresse, mon cœur…

Et je t'aimerais, toi, défini l'homme de ma vie, je t'aimerais de cet amour incommensurable, de celui irraisonnable, folie juste bruissée unique notre harmonie… unique, grand, si grand amour de ma vie… je t'aimerais présent… déjà, je t'aime en dedans moi, déjà…

Et nous aurions des enfants nés, conçus, composés, élevés, conjugués beaux, si beaux et seulement éclairés ferveur du verbe aimer… tous ces sourires, tous ces regards… et ces innombrables rires… la tendresse profondeur, l'allégresse sa douceur…

Je vous ai aimé, je vous aime et vous aimerai… non, je vous aime, je vous aime tellement que parfois ce fort se coule quelques larmes… larmes trop plein cet infini rien, larmes d'un si beau destin…

Et je cuisinerais compositions fantastiques, la cuisine belle couleur, celle qui fleurit en direct du cœur, exhalée bonne odeur… salivée enchantés prémices, déjà le regard, humée délectés délices à venir, plus tard… le goût… si singulier le sens qui ne peut s'égarer… et encore, je m'égare…

Et j'arrangerais douillet notre maison, l'agencerais moelleux cocoon, le complèterais par ce si beau jardin, préservé, réservé, protégeant tous nos jeux ou nos amusements magnifiés magique le secret à toujours éparpiller, à généreusement partager…

Notre intérieur serait image la réunion, reflet l'union de nos cœurs, et chaud, et clair, si clair… tendre et heureux, heureux d'y vivre, heureux de s'y retrouver pour s'accomplir simplement belles, toutes les plus communes banalités…

J'ai rêvé, je rêve et rêverai… non, je rêve réalité, je compose tel ma réalité, rien que par mon regard, par ce que je peux magie voir, non pas faite de vains espoirs mais intimée inconscients à volonté, marqués par ces erreurs à ne pas reproduire, ces brisés le cœur qui m'ont composé tout autre le bonheur…

Brisures qui font réalité un rêve si longtemps confectionné, bâti, construit de tous mes ennuis, de toutes mes peines mon chemin de vie… réalité déterminée d'une force tendre pleine d'un seul éclat, ne jamais offrir ce que j'ai pensé subir, casser l'intime héritage, générer nouveau, engendrer tout beau, aimer…

Le rêve Vanille est inouï, sublime et surprenant… il surprend en t'emmenant, en te mêlant malgré les peines et ses chagrins... il ouvre si beau, découvre ton esprit... il conduit profondément belle la vie…

Lorsque je serai grande, je rêverai encore, et encore…

jeudi 28 décembre 2006

Mesure, ma démesure...

Mesure ma démesure

Un jour d'exception le principe à encore ne rien exécuter d'extraordinaire si ce n'est que la sortie dégradée bleu Ikéa petite balade sous son toit, ajoutée de courses à  devoir s'effectuer en vue du jour dernier à clôturer densité l'étincelle douze coups, sa limite… bornée magie mille ferveurs débordée ce minuit le définitif s'arrêtant une seule fois l'an, son laps année irrémédiablement, immanquablement accompli, fini !

Je ne serai pas seule comme j'avais escompté étirer léger ce jour dernier et diffuser aéré son juste autre suivi, tout neuf, tout beau… ce tout premier… je déplacerai autre, mon bonheur, je l'accrocherai précieux, joyeux, l'heureux souvenir pour eux… composé, et par ces si beaux sourires nés toujours cette petite Elle, amie première l'intime de mon Jérémy, et par la savourée mon évidence son être là, à lui , et peut-être tout aussi par la présence délectée de Nicolas… d'eux, par eux, pour eux… mon essentiel, la véritable essence mon ciel…

Étrange, la télé qui est très rarement allumée, diffuse à l'instant, la naissance d'un enfant... m'offre là, regard en dedans, l'éveil profondeur hors le temps, le toujours à jamais instant présent…
Prête à me présenter regards, ce film dont Jacques m'avait parlé, dont l'héroïne paraît tant me ressembler, non pas en sa réelle beauté physique mais par son immense l'imaginaire, par sa particulière et singulière réalité bouclée bulle son monde micro évaporé…

Cette étonnante sa clairvoyance, je sais être très, trop perceptible mais n'ai jamais pensé l'être tant…

Et pourtant… cette journée a ranimé ces souvenirs, nés passés d'avec lui, cet homme, Karim qui s'imaginait tant m'aimer… mémoires refluées si curieusement, hors logique des évènements passés ou présents en ce moment… et sans peines le chagrin, et sans animosité réplique envers son exalté mensonge, et sans regrets cette décision mienne de tout arrêter…

Rompre sans savoir, sans connaître vraiment raisons qui me poussaient d'agir ainsi, étrangement… sentir, ressentir ce besoin instinct et le suivre… me détacher cette cajolerie à m'entendre dire son amour en le percevant inconsciemment tout autrement…

Manipulée sans très grande perspicacité, étant si transparente, je me suis enivrée de son amour… et je l'ai aimé fort, et je l'ai aimé tellement fort… je l'ai aimé grand à ma démesure, au manque aussi d'un seul être à me consacrer, à me vouer corps mêlé étroitement l'âme, à me dédier enfin si belle la vie…

Si la répartie son besoin vital de n'être pas seul s'est déclarée très vite d'un nouvel amour, son choix que je ne critique pas, a chancelé profondément ma raison, mon intime pensée, l'idée très personnelle que j'engage seul sens à l'amour pour m'en remettre doucement, très lentement encore, à celui qui compte, de celui du plus grand nombre… la normalité, la réalité, la norme, le principe humanité…

La raison, ma déraison si douce folie…

Je me suis caché ses mensonges, j'ai fui l'évidence pour maintenir merveilleux mon élan, j'ai nourri l'histoire que si bien, il composait… j'en étais magie, la belle, douceur mon cœur, l'héroïne, celle pour qui le conte existait vrai, dont les lignes s'écrivaient délices sucrés et qui découvraient enfin la réalité, celle contenue en dedans depuis si longtemps...

J'en garde l'évanescence de cet instant prodigieux… le pouvoir, je peux, le savoir, je sais… et leur immensité, et leur infinité… mon cœur tout bleu enfin dégagé, libérant aéré, sa force tendre et se fondant là, vraie réalité, regard encore plus pétillé, constellé l'unique étoile, le sens profondeur d'aimer... non pas le pouvoir de l'être mais la faculté à le donner…

J'en garde le j'aime présent, cadeau et temps...

J'en garde cet instant précieux et l'emmêlerai importance, à tous ces jours qui me sont destinés…

mercredi 27 décembre 2006

Normalité tentée...

Normalité tentée...

Et j'ai pris le train, me suis emmenée spontané en cette ville qui par mon travail me retient… ni par caprices à dépenser douce folie, non plus par l'élan curieuse lubie mais pour vérifier si je n'avais pas, encore, commis une jolie ânerie (dixit l'esprit - connerie) !

Ce matin d'un tard avancé, sans raison, suivant simplement pensée, j'ai testé le transfert de la ligne téléphonique installé ce précédé vendredi pour m'entendre, réponse, cette tonalité curieusement dérangée…

L'inhérente idée ce possible d'une erreur, celle mon être pour l'avoir commise s'est découverte l'immédiate réaction à bouger, à me remuer et d'y aller, belle excuse pour me balader… sortir, partir, me mêler à la société même de loin, voir le monde s'agiter…

Et choisir l'autre endroit, le nouveau lieu qui bientôt tous nous abritera… y chercher la nouveauté pour déranger l'habituel trajet, pour éprouver mon aptitude au changement, m'épier, surveiller l'éventuel ces angoisses supposées tout déclencher…

Y ajouter la longueur, l'étiré d'un temps pour plus encore tendre le risque, poser un à un mes pas, dans des rues inconnues, que je ne connais pas… découvrir un chemin, poser un nouvel itinéraire et me laisser, pensées, à venir…

Sans baladeur à m'enfuir le bruissement la vie autour, hors le son ma musique tendresse, son effleurement… ne pas marcher vite, prendre le temps, voir, m'observer subtilement…

Un but, un projet même dans le court terme était né… conduit d'aucune peur, défini d'aucun malaise, accompli sans crise ni mineure ni de celles qui doutent le vrai ma valeur...

Pour constater, joie à flatter seul mon ego, que faute n'avait pas été par moi engendrée !

Et pour me rassurer image l'imagine normalité, j'ai complété cette promenade par trop semblée devoir, complément lèche vitrines… malgré l'irrésistible envie du retour, malgré le froid si pénible, malgré le monde sa densité foule… je me suis forcée, poussée d'une seule pensée, correspondre à la réalité…

Il n'est pas normal d'aimer son travail, d'y trouver plaisir à bien le faire, naturellement et tout autant, plus encore, lorsqu'il n'ouvre vers rien, n'est pas conjugué avenir… lorsque cette tendance ne découvre pas même l'ombre appétence pure et dure, regard seul carriériste, qu'elle naît instinct ce toujours bien…

Il n'est pas normal d'aimer l'être bien chez soi… non plus de poser le temps douce rêverie ou de l'accélérer d'heures dormies…

Il n'est pas normal de vibrer si haut les mots, d'y abandonner toute sa vérité…

Il n'est pas normal cet étrange mal…