dimanche 2 mars 2008

Sourire : l'instant inspiré…

Lorsque je marche, mes pensées s’ordonnent, mes idées se placent et mon esprit abandonne, s’évade, s’envole, ailleurs se balade. Bulle à s’aérer de ce vrai monde réalité…

Je n’ai plus alors à penser, à trop forcer la réflexion, ce rien mien coule sans houles, instinctivement retrouve la source : elle sait !

Ainsi naît la grimace nature et pas du tout mature pour se dessiner élancé le sourire, celui bien à elle, tellement particulier mais vraiment réel… et pétillent les étoiles à s’illuminer plus bleu encore le jour qui déteindra sans le moindre souci, sa nuit. Alors, le temps se pose, s’arrête et ne force plus cette attente, l’instant se génère, s’épanouit, grandit hors pressants et découvre à nu, tout grand, belle la vie…

Je foule la terre et elle rejoint la lune, nous alunons de ce souffle à voir, à revoir toujours cet espace à travers les autres, en les croisant et en ressentant intense leurs beaux sentiments…

Simple bonne heure, juste bel instant qui, oui, invariablement me rend heureuse : elle-je n'a plus rien à attendre…

C’est bête, hein...

Net, oyez ! Nettoyer, oui et m'en aller, parce que moi, lorsque je suis ici, juste devant lui - capital général l'ordi - ce génial outil dit à s'ouvrir si grande la vie, quand je lis tout ce qui s'y écrit, je frémis. Tandis que plus encore, je gémis d'avoir pu croire à toute son histoire, au récit de l'homme qui me fait, qui me faisait si bien croire...

Au moins, il a bien ri, l'ami...

Alors, Souriez vous z'aussi, il semble que ce soit très bien mis !

samedi 1 mars 2008

Pensée alléguée l’observé…

 

Le besoin d’agir, de faire quelque chose à déclencher, presque n’importe quoi pour susciter l’autre, sans pourtant, consciemment le provoquer mais sciemment, l’amener à être ce qu’il est vraiment pour ressentir l’essence qui m’importe, qui le porte et toujours m’emporte afin, en fin et en faim tout simplement de pouvoir me laisser à aimer juste l’être en dedans…

Le besoin d’aimer et le drôle, sans, spécifiquement, obligatoirement, recevoir, attendre l’idem en retour. Non, seulement pouvoir croire en l’autre, se fier aux autres et me laisser porter en toute confiance sans plus ce mal, cette peine née de ces petits mensonges qui invariablement, toujours me retournent, me secouent et me troublent profondément …

Le besoin fondamental, la nécessité vitale d’avoir foi, la foi. De retrouver cette belle croyance, si belle et qui tellement émerveille…

Serait-ce un beau rêve? Une, la, cette fameuse et si talentueuse inaccessible étoile ?

Dis-moi,-toi qui passes, lorsque tu aimes, le dis-tu ? Écris-tu à celle ou celui qui vibre ton âme, qui t’offre ce beau rêve tout éveillé ?

Je pense, je suis persuadée, comme l’a écrit, Christian Bobin, que lorsqu’on aime, quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps...

Serais-je vraiment trop à côté, ou vraiment folle à lier, ou encore, tellement bête à manger ?

lundi 25 février 2008

Familiarité familière…

Il est étrange ce sens à ne pas savoir mais à toujours être poussée à découvrir pour enfin voir. Sorte d’éveil réveil, façonné appel à définir si particulier mon rituel ou encore à montrer lune sa phase qui hoquette son l’éclipse simplette, liée au temps, donnant ton, coloriant idem le ciel… il s’ouvre instinct, se découvre à secouer ce cœur, oh si petit mien...

Discerner et me troubler de ces petites méchancetés, de ces jugements, ces manques d’égard rencontrés au hasard de lectures à bêtises si Net à déborder mon regard. Mais encore, toujours, je m’égare…

Le printemps s’annonce et se fait… à naître, renaître ces étranges envies appelées souvent même curieuses lubies…  à se vouloir absolu vœu, je veux… et ranger, ordonner pour nettoyer, ou polir, ou assainir pour parvenir, faut il le dire, à ce blanc seul pur désir…

Et sonne leurre vérité en devenir, avenir… instant pourtant non inquiétant : l’heure à vérité… délivrant nos arrêtés voulus détenus  respectifs d’un souci l'or apriori tout affectif !

La vérité à se montrer et à avouer. Admettre et confesser. Et dire, écrire, demander, presque quémander l’hors fausseté. Envoyer une sotte missive à tous mes chers contacts bloqués me bloquant parallèlement à l'image le prouvant et les autres, tout autant. Demander que leurre s’achève en osant tout simplement me supprimer carrément.

Non pas, m’assassiner ou m’invalider. Que nenni ! Mais user sans abuser de ce fameux click tellement magique, qui adroitement à droite, se déroulera menu à oser enfin vraiment s’afficher liste réelle de familiers !

Un simple geste qui m’ouvrira à assouvir cette douce folie à avoir ce blanc composé toute petite liste de contacts qui sont proches tout vraiment, en virtuelle ou réelle réalité…

Et même si je n’ai pas envie de sa compagnie, de m’en faire seule mon unique amie, la tristesse se presse, m’empresse de son regard à ce voir...

Hélas, je suis si lasse...

dimanche 24 février 2008

Prononcé chuchoté…

Si lentement, je m’en détache pour m’accrocher à d’autres futilités. Petites choses, petits riens qui, je le sais, empliront doucement sans pourtant combler le chemin…

J’accuse, je me dénonce afin d’encore mieux renoncer et ne plus croire… et perdre l’étincelle, avec force, souffler poussière l’étoile, embrumer lune la lumière, autrement bien mieux la diffuser, l’éclipser en dedans sans plus l’enchanter… ou ne plus croire en si belle l’humanité, ne plus m’en frôler empathie bien trop bée, ou la laisser se lasser à si merveilleusement se vanter… et perdre, égarer le mensonge, ne plus me leurrer…

Si douce folie établie…

J’accuse pourtant faiblesse ma volonté et m’incrimine ce qui toujours me mine, me consume mais j’assume en fin les mensonges rencontrés et en déporte maintenant la vérité d’un sourire simplement, tout naturellement à s’échapper, élancé instinctivement, élans irrépressibles qui dessinent la vie tellement cessible…

Si douce mélancolie abêtie…

J’accuse l’âge, sans doute, peut-être… toutes ces années et tout ce temps sont là devant pour attendre l’instant, le moment à naître authenticité, un rêve à toujours pouvoir rêver…

Et l’ange, mon Ange, celui qu’il me plaît à penser être là, juste à côté, lui qui depuis toujours veille, surveille et m’offre à vivre autrement ; d’ailleurs alunée ; s’est, présent, révélé pour me donner ces mots si, tellement divine l’entre-ligne pour à nouveau  à travers, inter-le-net me réveiller…

Si douce me colle la vie infinie…

samedi 16 février 2008

L'hors cadré l'or…

Éclairé safrané est cet endroit, ni trop froid ou peu chaud à tendre seule sa loi, tempérée juste milieu leurre eux… Espace à l’imagine sinueuse où s’ouvre immense l’orgueil prétentieux à persuader avoir le droit à la place… s’en convaincre, en être tellement déterminé… Cordage très accordé par ses nœuds indiquant haut l’acquis bêtement étudié sur les bancs de l’un ou l’autre poulailler à briller université ou à défaut, astucieusement emprunté d’illustres auteurs barbants bien souvent à lire et à ne pas toujours citer… Cordelle la belle jugée le plus souvent tel l’adage qui, selon lignées illuminées ou hébétées, tresse à se carrer serré le rang ou tisse à s’arrondir pour, à tout prix, le séduire…

Et j’en lis des choses hors prose, cachées de tant d’agressivité… subtilités à dire, à médire, et dénigrer, ou se fausser, se hausser et se moquer pour blesser… l’indifférence belle ambiance composée de vrais faux gentils, de semblés vrais méchants, de si beaux sourires tout grinçants à m’effleurer ce savoir lumière née on qui édifie et toujours me stupéfie !

Aujourd’hui à se vanter le non possible à être, et vrai, et gentil car selon le bien noté là, de sérieuses études psycho-chocolatées ou philo-biscuitées, rien ne l’est moins que de l’être ! Bienveillance la grâce serait grasse la condescendance. Une apparence en devenir l’appartenance, seul calcul d’une absolue et unique vibrance…

À cadré d’or cette vérité à naître l’hors vrai d’être simplement gentil !

Quelle curieuse idée !!!!

Je suis persuadée et non séduite par une si belle pensée, convaincue que cette union existe véritablement, authentiquement pour l’avoir rencontrée malgré ma petite expérience, mon si petit chemin de vie mais surtout par mon étrange sensitivé à toujours la ressentir même si la ritournelle mienne est de dire, il ou elle sont gentils...

La paire fait beau ménage mais est seulement mal perçue, n’est malheureusement pas un ensemble éléments de notre société pour en son décor illuminer… La gentillesse ne semble pas cadrer avec la nature profonde de l’homme, l’inné vrai nommé humanité et est trop souvent assimilée à une sorte de sottise simplette ou encore à une judicieuse mise en scène pour plaire.

Être vrai est être gentil, ne plus retenir son animalité par une semblée intelligence estimée maintenant primordiale. La gentillesse est une perception que n’ont pas les animaux, un jugement humain construit de concepts et qui oublie son origine naturelle envers les siens…

Alors sortons du cadre bordé d’or pour être simplement et véritablement. Son contour borduré naît éclat lumière du dehors…