vendredi 15 février 2008

jeudi 14 février 2008

Rouge amour toujours en ce jour...

Imaginer, penser, supposer qu’aimer ne devait pas de ces devoirs à être dits, que l’amour profondément se perçoit, infiniment se voit, astucieusement s’entend tout autrement…

Il est geste effacé de caresses anodines pourtant tellement divines… il naît matière la terre son rêve à la tendresse banalisée alors exhaussée… il enlumine le jour, illumine ses nuits et toujours s’offre à se donner, se révèle exprimés intimes secoués par de si petites choses…

L’élan d’une seule nature, profonde et dense, qui ne se leurre ni ne trompe, qui affecte l’air de riens et qui n’a pas ce besoin de s’enivrer pour gommer le quotidien.

Je t’aime est si facile à dire et si souvent ne signifie plus rien…
Aimer est simplement être et non si facilement paraître, aimer est ressentir et non discourir…

Cette ardeur naturelle pourrait être tout, aussi longtemps que son expression n’en devienne pas usuelle convention plutôt que véritable affection… locution maintenant par trop établie… trop souvent détachée, usée, comme chiffonnée par ce réflexe d’une manie à s’écrier envie…

Absolu à se dire et s’en convaincre pour se persuader d’exister…
ou
Dévolu à se donner sans jamais avoir à compter…

Je pense qu’aimer n’est rien d’autre qu’être en vérité… simplement en se laissant porter par cette magie infinie en dedans, en chacun d’entre nous… quelque chose d’immensément grand, d’incommensurablement fort… un rien pourtant, un rien à faire tout…

L’amour est foi et loyauté.
L’amour est partage, l’amour est croire.
Et beaucoup plus car il est profondeur dédié essence du cœur…

L’amour rend heureux et si être aimé peut rendre triste, peut sembler briser le cœur, il exalte pour toujours l’âme, l’emplit de vrai bonheur et jamais ne meurt…

J’aime à ne plus devoir dire aimer, à pouvoir simplement pétiller d’étoiles en cette lune, l’isolée dédiée ma seule destinée…

dimanche 3 février 2008

Mécompte le conte...

Il était une fois une cendre à s’en défendre… cendrée étoilée qui d’évènements s’est imaginée, s’est animée à croire ce possible pouvoir à se voir juste lumière enfin illuminée, en faim l’affecté légitime à la normalité, sans doute, peut-être…

Consumer et pétiller, embraser et pénétrer, toucher si simplement, ce brasier pour s’incendier, lui composé l’unique autre à rêver, né et lentement élaboré d’une rêverie gamine à se vouloir absolue réalité, à vivifier… l’inspirée exaltée, le feu d’un vœu à exister…

Et je suis, j’être poussière de l’univers, particule à lentement s’alléger, à doucement s’effacer d’avoir trop pensé pouvoir se consteller…

Pour ne plus penser et me laisser porter sans plus me questionner… l’ère, j’erre si vagues ardeurs est bien ma seule heure, traçant l’humanité, l’éloignant en zigzag pour suivre la route figée toute droite fidèle à mon cœur pour préférer la torpeur à ne jamais à avoir peur : lune si pleine d’un seul au monde…

Fil d’un conte destiné lunule si fragile et tellement labile…

Bleu, l’étincelle, est sa couleur, découvrant pourtant étrange sa chaleur, définie en cette planète terre, indésirable froideur… terre la terre à se glacer, sans teint, qui miroite et toujours éteint celle à n’être rougie d’envie…

dimanche 13 janvier 2008

L'autre monde...

Si l’œil voit, aussi et bien au-delà, il perçoit immédiat… ou plutôt, il reçoit immanente ondée de l’âme autre, croisée ou rencontrée sans avoir à regarder…

La conscience, alors inhérente, jamais absente, image une composition hors ces lignes ou courbes bien prédéfinies pour se permettre à naître surprenante substance… l’imagine s’esquisse éprouvé comme à toucher, énonçant seulement là, le matériau pourtant sans formes ni dimensions spécifiques, offrant simplement une assise à cette lumière si particulière telle une couleur non pas à signifier l’humeur mais à révéler exhalé le souffle éther devenu, pressants, juste matière : l’orbe soie qui prend place en son espace pour découvrir le sens…

Naturellement, inconscient primaire, l’onde soi se dégage instinctivement en l’instant, sans jamais y pouvoir faire quoi que ce soit et toujours, se génère en vis-à-vis, ressenti…

L’air inspiré atmosphère, qui elle se respire d’êtres, entités animées et s’emmêlant en cette singulière temporalité sans temps abat le masque sans préjuger…

La seconde d’une autre nature égarée à l’égard du regard à sentir… ce creux majeur qui exprime si vite que souvent rien est ce qu'on entend, ressent… l’évidé non vide exposé et explosé arrondi à relier bulles dessinées enfin bel infini…

J’émets, tu dégages, ils diffusent… nous, émetteurs et récepteurs, nous nous télé-regard-diffusons à profusion d’humeurs à sensation…

S’en vient, bien après, cadré par notre temps aux heures coulées selon nos faveurs, l’ensuite ajustement en belle anagogie interprétée… l’exégèse travestie car née par l’acquis profondément inscrit de passés récents ou plus éloignés, non plus la perception pure mais notre simple et intime conception, elle parfaite loyale, royale association…

’adonner idéale l’union rapprochée bon ton et se dévouer corps absolu la terre et inégalé capital pour le nombre s'associer en la seule et indispensable composition s’oublie l’unique original... l’authentique poussière d’étoile doucement, si lentement s'égare…

Et tout se complique…

mercredi 2 janvier 2008

Leurre vœu…

Nouvelle l’année déjà, à s’empresser moments, tellement urgent le diligent à se dire croquignolet, instant… l’impératif si impérieux à s’écrier bons et meilleurs…

Départ tout veut, de par tous ces vœux !

Tierce ce tiercé toujours gagnant à s’envoler santé, amour et argent… et j’y suis pourtant de cette foule à poser son âme toute belle en ce pressant à souhaits mirobolants d’un vide de plus en plus constant…

Instant à nez son pied !

Ça va ? Ça va !

Meilleurs vœux – meilleurs vœux !

Bonjour – bonsoir – bonne nuit – bonne année…

Prout, sourit-elle. Oh, grimacent-ils…

Serais-je donc sur ce point aigri à tourner tourmenté tournant de ma petite vie ?

Mais que non, mes quenottes expriment ce que note désaccordé mon esprit décalé car jamais mots ne mentent même si souvent ils semblent…

Un vœu est magique, illumine vraiment le ciel, l'air tout autour, l'entoure si bel autour, en s’y déposant naturellement avec élégance. Il est aspiré entier rêvé et non pas optation ego captation. Il s’offre pour, non pas s’en retourner l’automate automatique, mais pour s’ensemencer, fertiliser et s’améliorer, s'emmêler, pousser et grandir, emplir, remplir à se renfler pour en fin, s’éclater et pétiller si vrai le partage.

Je veux tomber le mot, je veux suspendre ce temps…

J’ai toujours rêvé sérénité juste éternité.

Encore, je songe à gommer l’ombre de tous les mensonges, et je m’oublie, et je vous pense…

Je panse en bleu toutes les blessures, et tourmentées déchirures ou éventées brûlures ou encore altérées fêlures, toutes les petites ou grandes meurtrissures…

Je veux grand l’angle d’un seul vœu en vérité...

L’harmonie nôtre à vraiment nous retrouver en ce particulier et non singulier voyage... à ne contenir qu’un seul et si petit bagage mais néanmoins, infiniment et tellement infini paquetage, qui, à lui seul, résume tous les appétits à s'écrier identité la diversité : le bonheur sans leurres à égrainer bien souvent l’envie ou la jalousie, sans l’heure à s’égrener trop rapidement vie déjà finie pour attendre pressé, l'instant suivant...

Je souhaite, je vous souhaite, je nous souhaite ce temps...