samedi 11 août 2007

Si belle la vie !

Et l’aléa ma chance aujourd'hui, hasardée si curieuses occurrences à s’emmener fondée et joyeuse circonstance…

L’Ange qui toujours veille !

Au détour d'une trouvaille décelée à noter beauté. Un texte ou plutôt un questionnaire à se jouer, cité ici, bien évidemment, l’orangé… Et voyelles, et consommes d’elles emmêlées pour s’en former mots en devenir lexies composés cependant sans complexité si astucieuse la tromperie par trop souvent bien aisément visible d’un patent désaccordé et qui repousse instinctivement la simplicité de mon infinie quête à la vérité… une non investigation qui découvre nu l’auteur à poser si belles ses questions !

Et j’y ai répondu, et je me suis surprise à apprécier lumineuse la tournure, d’un contenu clair d’où pourtant s’échappait inconscient, le sens inaltéré, s’éparpillant pour s’offrir sonorité et enluminer tout bleu l'à l’entour éther, son bruissé dans l’air…

Car si lecture se veut harmonieuse et coulée à l’intime inné pour être vraiment appréciée, son primaire irréfléchi se doit d’offrir sensations plus subtiles, imperceptibles et à naître immanquablement, à toujours être présentes…

Et des mots sans contre sens ni se leurrant d’autres à s’en cacher. Des phrases découlées la norme, construites comme il se doit sans qu’elles me semblent trop composées ou contre la nature de celui qui les a formées, ou encore copiées pour tout autre s’en formater. Une réelle belle écriture déposant, m’offrant extrêmement remarquable cette rencontre spirituelle sans que ne s’emmêle le terre à terre si nivelé l’en dessous ceinturé !

Ne sachant pas me taire, j’ai commenté mes réponses restreintes par un oui ou un non de quelques lignes à dire, à essayer de décrire mon candide émerveillement.

Une réponse s’est aussitôt envolée, courtois écho de cet homme pour encore m’emporter maintenant d’un ailleurs à lire des textes de sa composition. Le premier est celui qui est, qui m’est personnellement extraordinaire !

Une histoire, celle d’une simple rencontre devenue de nos jours, banale. Le condensé de l’attente première virtuelle qui doucement se métamorphose en réalité visuelle. Pausée alors d’un lieu d’où découlent pensées liées par cette unique et si particulière suspension mais aussi générées par l’endroit à proximité d’un théâtre où se jouait un spectacle lyrique, La flûte enchantée de Mozart…

Alors que ce matin même, j’écrivais à Pierre quelques mots à sceller encore toute réelle mon imaginée belle notre amitié virtuelle mais également en ces termes bien présents en ma pensée, déliés sagesse, force et beauté…

S’en suit l'énoncé de l’arrivée de la dame et sa description très étonnante ! En voici, un extrait : « Vous aviez des cheveux courts de couleur sombres, un visage radieux au sourire doux, des sourcils fins comme des ogives sur un regard profond aux yeux bruns entourés d’ellipses de cils finement redessinés par un maquillage discret »…

Le drôle est que je m’y retrouve tout aussi ! Non pas dans la rectitude juste exactitude mais plutôt en son esquisse ambrée  l'imagine.

Sans être en recherche brève l’amourette ou en désir infini conte l’amour, je souhaiterais plutôt... mais là n'est pas le propos !

Tout cet inutile verbiage pour démontrer étrange ma vie mais sans vouloir blesser personne. Simplement montrer sa beauté quoi qu’il puisse arriver. Que son accord vrai, couleur harmonie sans l’once fardée lourde tricherie, embrume le regard d’une tendre poussière d’Ange et nous offre à voir autrement, bien au-delà et curieusement en dedans…

vendredi 10 août 2007

Vendredi, part à dits...

Voici donc vendredi en sa soirée accordée - renouveau - trop bien aimée !

Une veille à bibus, ce plein l’émotion si belle imagination, la vêprée autorisée rêves tout éveillés… durée brièveté à tant m’attacher, qui me sourit si belle la vie, qui m’ouvre à toucher l’univers et m’inonde l’enivré à se pétiller d’étoiles l’atmosphère…

Je suis heureuse, je suis ravie en cet instant sans trop savoir, non plus en chercher, rechercher profonde la raison. Elle déjà gentiment allégée plume soufflée par l’or ce temps et gommée ivresse l’hors toute pensée par trop rationnelle, à savoir, ces demain tout semblables en ce banal leur matin…

Et même si méridional lointain bruisse silence à aimer déconcerté couleur l’orangé son miroir sans tain différemment magnifié sens maintenant sien…

Ou l’autre sud accolé plus proche concise belgitude dénigrée (à tort) froidure le nord, tout aussi à s’éloigner tendre l’horizon ma lune pour se conforter et tendre Pluton en se gardant, bien sûr, Marie, l’une…

Comme ces pauses forcées imaginées seules intimes expectatives ou encore ces lectures à me sidérer ce trop, vraiment trop glorifié tempo démesures l’ego…

Ou simplement la dialectique déduite juste logique à révéler mon être seul,  ( oh ! ) l'isolé décrié non normé... j’enchante pourtant l’aise ce pressant aux anges !

L’être bête est deçà !

Non pas noir sombré le demeuré à contrer absolument blanc apuré l’intelligent mais esquissé l’estimée établie irréfléchie à se contenter de peu, ce "peut"... à vibrer le tort ou pourquoi pas, le travers... à s’envoler d’un tout rien sans pas valeur à se marchander, l’enchère à s’exhausser ciel en sa superbe précellence pour se reprendre trop et si peu le sérieux qui en définitive évade l’autre regard et le réalise réalité seulement à encore se courber, plus à se voiler, à jamais, se briser…

Alors, je célèbre exalté l’immensité profonde qu’est mon indubitable stupidité affichée ici, haut et clair,  en ce particulier instant, qui, je l’avoue dure, perdure souvent ou depuis un très très long moment, l’augure en somme... mais que je partage facilités à s’éparpiller d’un curieux sourire, conformé, conforté et à vous porter, étranges, tout beaux, pour tendrement vous en élargir…

A trop toucher mots m’en retouche Infini…T, l’être sot !

mardi 7 août 2007

Elle dit...

Delta l’espace infini à cercler façon portée le cœur l’autre ami… posé main, caresse la touche ce choisi par un rite atavique préétabli, celé son codé franc précis et composé pourtant l’audace présent à rebondis…

L’équerre dérivée carré la terre non chafouine en sa lune belle l’imagine, disposée cœurs triangulés au centré pointé seul fascinant élan d’un compas ouvert degré universalité à se conjuguer unique unicité… Déterminé l’axe orienté ter, l’à trois luminescence, trois l’assise sa véhémence essence…

 

 

Elle dit… Infini...T
z’avez compris ! ?

dimanche 5 août 2007

Pendule l'heure juste...

 

Ce droit la réponse, sa liberté d’être… sans pourtant me précipiter belle polémique à tendre tendresse la chamaille pour  encore sucrer plus loin idéale l'idylle à s’en laisser croire retour la flamme !

samedi 4 août 2007

Faussée, l'accordance...

Faussée l'accordance...

Si belle correspondance, éveillée seul bruit, trop souvent mouillé ton, ennui…

Qui t’est tard, l’arc boutant en tous ces soirs, à l’égard bel né pour temps, son, désespoir…

Tenté pluri-elles, ton espoir !

Ou tellement tôt balbutiées agonie tes nuits,  itinérant nomade le cœur mais asticoté seul le fruit…

Élan corps, pansé essence ciel à ton cœur, en sa chaleur ardeur à naître pourtant petit asticot si laid à manger goulu, ce fruit !

Et tu n’as rien compris et as très lourdement… menti !

Il est des jours, comme aujourd’hui, où je voudrais, je souhaiterais profondément ne t’avoir jamais croisé… Mais tel est le destin, la destinée à m’exposer le monde bien moins beau que tentations si belles à mon imagination… Livre à l'histoire d’elle, à elle, et toujours magnifié l’ombrée cet Ange à me veiller…

Car ton éphémère essence ne barbouillera pas mouillé d’une larme mon regard, ni ne l’assombrira tel seul le tien à ce savoir tant confirmé…

Tu seras leçon l’incarné par si haute l’exégèse tienne, l’exposé précepte d’un réel existé sans pourtant jamais l’adjoindre à ma réalité… l’admonition à combler ma si pauvre éducation… sorte de culture à se générer générale mais ce pendant seul, ton unicité !

Sois, et ainsi en soit il, car toujours en sera soie l'être Infini…T