samedi 14 juillet 2007

Traversée dégagée...

Et mots sourient toujours mon cœ
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Et mots sourient toujours mon cœur… merci l'ami amour initié l'être là, quelque part, un rien plus loin. Toi qui sans raison, hors les tiennes s'en gardes, s'offre, se donne mon meilleur sourire plaisir à te lire…

Mes bêtises…

Et malgré, non nonobstant, hors l'autre part… belle graphie à désigner l'infinie encline à voiler belle l'indifférence… se couler douce, se sourdre lune et rester l'entier en fuyant le jeu d'un rôle qui n'est pas elle…

Petits mensonges élèvent plus encore l'accord vérité et définissent à jamais le pouvoir à croire. Fausser l'adéquation conformité à la pensée expression d'avec la matière - le dur, ce qui est visible et identique pour chacun, vérifié, posé réel, fait – s'achève inévitable éparpillement du bleu sens non palpable, le bien fondé personnel, non absolu, perlé soi, bruissé intime réalité…

La thèse scientifique à exprimer le blanc, blanc, ajoutée pourtant de celle philosophique d'où cette couleur peut s'iriser grisé ou bleuté selon le regard…

La vraisemblance et vrai l'essence… l'un entraîne irrémédiablement l'autre.

Mais qu'importe au fond, je m'en moque !

Je n'ai simplement pas la faculté, non plus la volonté à forcer l'autre vers l'authenticité. L'axiome lune naît clair mais n'est et ne sera jamais à l'autre sa pétillante lumière…

Doux mon nuage, reprenons notre paisible voyage…

jeudi 12 juillet 2007

Éplorée grisée...

Il est des jours… rapprochés ressemblances, déliés dépendances, destinés récurrences… et tant logique l'observé raisonnée… ce qu'est finalement la vie !

La portée d'un cœur n'est sans doute jamais ce que peut un autre à ce pouvoir l'être. Il est simplement, il bat, se bat, désire et se désire, veut… ce vœu… rêver terre la planète, combler éther sa disette… tendre, toucher, atteindre l'inaccessible, et si personnelle, tellement intime et par trop unique son étoile…

La lune n'en est pas une.

Née satellite, elle s'existe l'isolée, se creuse arrondi belle la vie, esseulée l'observé orbite… complet curieuse image mystérieuse et s'achève tentante l'imagine fascinante… et pourtant se sème terre sa terre vérités l'inhospitalière…

A combler force le vide cet entre deux… elle et eux, eux et elle… doucement se meurt le rêve… lentement s'épuise la sève… paisiblement s'en vient la brève, l'infinie désirée trêve…

L'étrange étrangeté…

Née lune semblée planète…

Filée envers droit la comète…

Végéter circulaire vie désuète…

Et déposer sept fin la complète…

Ce jour me grise tristesse son gris… je m'en vais l'enivrer bleu ce vœu... m'allier solitude et l'éprouver étrange Infini...T

lundi 9 juillet 2007

Lune où l'autre se pose...

Lune… l'une et l'autre, l'autre et l'une, cette elle sans ailes s'azure ce né on à jouer si belle lumière, à s'éclairer nues si terre sa terre... et rien ne m'a été pris, et tout, ce tout m'a été donné, toujours inconsciemment offert… sens non matière, le coulé éther, l'émané ma poussière si loin ce pensé rien que l'avoir ma chair…

L'infini éclat… temps si délicat, le moment juste là, l'imminent au-delà… l'envol ce vol à vous prendre, vous dérober l'importance, votre essence… à me faire l'autre pour me défaire lune… me délier d'elle et poser vous… l'être vous, l'être toi, ou encore toi… l'empathie matière terre à terre définie !

Non pas jouer un jeu, jouer le jeu, sembler, paraître ou me présenter mais vous représenter, suivre ce chemin, le seul vôtre, l'initié parfois tortueux itinéraire si bel à vibrer unique votre jouissance pour vivre pressant lunatique l'empressée votre réalité…

Plumes à vous souffler pour à nouveau l'éditer…

L'image ton désir, l'imagine instant, mon intime gamine si malicieuse coquine…

Toi, le passant et non toi, précisément… tends lentement, aspire doucement, désire intense, expire en vie, plaisir tes sens…

Ferme les yeux, sens, laisse venir et intensément ressens…

Laisse moi respirer, humer singulière l'odeur, ton isolée senteur, délié et suave ton ardeur… expiré battements ton cœur, l'ailleurs…

Et ta main serait mienne, la main qui te coulerait tendresse, te durcirait là, ton ivresse…

Et ma main deviendrait la bouche qui pour toi s'ouvrirait coeur, découvrirait goût ta saveur, né ma langue appétit, son bout à haleter tes délices définis…

Ton corps s’en vit… caresse étreinte le toi entier, effleurée enlacé le toi baisers…

Se poser, me limiter l'espace, la force tendre… lui donner toute la place… m'en jouer, ravie sensualité, te voler plaisir, l'offrir, nous en jouir…

Te prendre pour mieux et plus encore, tendre… l'entourer mouillé, salive mon sucré… t'en ouvrir le salé, l'enrouler si dur désir… lécher et ma bouche te régaler, l'emprisonner moiteur, le libérer son bien, lui donner humide ce vient et va susurré mien… le laisser, couler se glisser… et aller, et venir, l'aider à s'arrêter, se poser à venir… et t'étonner ce repartir sa vague à conduire, rythme mon choix, libre inspiré, deviné tien, l’écouter se battre atout coeur…  explorer son bout, le tenter, titiller son frein pour repartir, continuer ma langue son explorée… et t'aspirer, te tendre encore, encore à me trembler ton vibré à vouloir venir… t'aimer, oui, l'on dit aimer… percevoir ton offrande vie, saisir l'aube goutte d'elle, m'emparer le presque là et te couler larme éternité… te faire attendre, pour mieux encore t'y rendre et goûter enfin ta faim l'en fin…

Liaison instant, moment… liés ce nous l'arrêté d'un temps… un singulier, le un, ce dit une fois, l’une seule fois… cette inconnue autre, se rencontrer et corps nous mêler… ébauche relation usage aimer, construction mon en vers et non vouloir pervers…

Et me dire pour dédire la pensée à médire, je sais !

samedi 7 juillet 2007

Anamnèse célébrée...

Prolixe d'une vie en devenir la brève, l'abrégé à se muter non compliqué, l'essence mon essentiel…

Car si rien ne fut extraordinaire, tout se réalise extra l'ordinaire. L'à-côté à me compter, à tendre résumé… ni épitomé condensé, ni réduit amoindri... le précis mon concis !

L'heur à jamais abondé, l'heure à toujours s'abandonner…

Souffler le temps, et qu'il résiste, persiste, subsiste tant et temps ce sentiment… qu'il dure, perdure, s'éternise et en devienne tout aussi votre réalité et la seule Infini...T

L'anamnèse mon existé est en grigner vrai la vie…

Je voudrais vous offrir ce rien que vous n'imaginez pas là, offrir. Cet heur, ce bonheur d'être à aimer, à vous aimer, à t'aimer... ou accolés, ou éloignés… là et toujours là... l'air mon si bel éther à  savoirs hors sagesse et si délirante l'allégresse. La pensée retournée. D'elle naît véritablement l'existé.

Penser l'autre, le rêver, l'imaginer, s'en saisir est une réalité à l'en réaliser.

Me penser te fait sourire et étrangement, la discrète se destine à naître pourtant encore mienne.

Alors, elle est. Alors seulement, elle est vraiment et existe si grand…

Un anniversaire n'est pas spécialement un jour à fêter. Il est ajoure à s'offrir belle excuse le bonheur sans en avoir, devoirs, à s'expliquer !

Je peux donc,  et boire à volonté, et manger très chocolaté…  et sourire naturellement au monde entier !

Cette fois, sept s'égale à briller encore... sept, foi in fine, magie à tendre si douce ma folie... l'être prédéfinie et être en devenir infinie...

Et si je vous disais... Merci !!!

vendredi 6 juillet 2007

Rien naît figé...

Et la porte semble s'être close,

pour cette raison façonnée prose…

Elle, coincée virtuel imaginé, ailleurs se pose,

bée l'éternité bleu, là, pensé bien trop rose…

Éventée, ébranlée si force leurre réalité…

Elle ne peut que se défaire,

de tous ces courants d'air…

Se figer, condamner bel leur éthéré…

L'écarter, en créer l'autre vie, sa matière…

Ce rêvé à s'éclore toujours Infini...T

Le tisser à s'enivrer seule, sa vérité…

Cet été, l'en devenir pressants, mon univers…

Mon Ange veille à jamais, mon bonheur,

Pose bleu couleur toujours, mes pleurs,

Dessine instants battements mon cœur,

Protège ardeur l'infini vie, sa candeur…

Alors va la vie aquarelle, et vient ce moi à exploser l'émoi…

Chuchoter, chipoter, bruisser mon cœur, lui murmurer son unique douceur, susurrer sucré miel le bonheur… déposer, oser l'autre chose… l'ouvre moi…

Souffler loi l'étrange ma foi… dérider l'onde et que je vibre seule au monde, inonde amour, isolée pourtant, cette terre si ronde…

Délivrer, délier l'hésite, dénoncer l'instant, l'offrir présent l'essence mon doux sentiment…

L'attente ce pressant à vivre tout autrement... et tendre élan, lier amour l'arrêté d'un temps…

L'aube ritournelle sera là figée, éternelle Infini…T