jeudi 17 mai 2007

Missive l'azurée...

Et je me suis réveillé,

Si fort était l'appel.

Et je suis resté éveillé,

Dans cette nuit si belle...

Alors, j'ai lu dans le ciel,

Et j'ai su instant merveille.

Magie de l'Amour éternel,

J'ai su l'Amour de ma belle.

Magie des chiffres rapprochant,

Vers la voie du firmament...

Pour que reste l'Infini...T

De notre Amour magnifié

Et en ce matin, en réponse à ton écrit,

Du profond de mon âme fuse un seul cri.

Celui qui pour moi signifie la vie !

Je t'aime mon Infini...T

mardi 15 mai 2007

Silence messagé...

Vois, contemple mais prends y grand soin…

Découvre regard l'inhumain, le seul et si particulier mien… celui qui sait parfaitement bien, qui peut pourtant badin son l'anodin mais fuit besoin pendant seul ton baratin…

Ce regard là, devine ta loi, perçoit, bêtement voit…

Discerne tout aussi l'émoi fondé unique ta foi, celle à briller pourvoi précieux octroi le soi, toi seul et si grand roi… et sait déjà, que pas un mot de toi, rien qu'écrit pour moi, non pas vibré l'air à diva mais pour rien, comme ça, ne se dessinera…

Pas un mot ! Ooh, le pas de pot…

L'égaillé pourtant mon rigolo à cependant noter brio nonobstant l'imaginé mon zéro… et le retour s'élance tout de go si beau yo-yo et se joue simplement ton vibrato mon ego in petto…

Cette absence agrée appétence mon instance, pose cohérence mon appartenance, façonne cadence vérité le faussé de notre alliance… s'offre substance matière à l'éther souvenance…

Cette carence se dessine éloquence, se destine maintenant juste créance et devient consistance par mon silence…

dimanche 13 mai 2007

Célébrés éternité...

Partager, éparpiller naturellement magnifié son bonheur…

Étendre, étirer tendre simplement divine sa chaleur…

Naître précieuse graine en devenir l'éternité d'un cœur…

Et l'empreinte du vent se pose, s'ose souffle si doucement…

Me pousse, l'emmène, me sème étrange l'amour si vif encore en dedans…

Ce banal et si ordinaire sentiment… l'être à jamais maman…

Cadeau présent d'un si beau jour, l'unique vérité à toujours…

Aimer pour rien, se réjouir de les voir grandir, s'épanouir…

Tendre fragilité à protéger, le bonheur à leur garder…

Les miens, eux qui seuls, m'ont dessinée, choisie et tendrement menée l'apprivoisée sont maintenant grands et resteront pourtant toujours mes petits enfants…

Les aimer seule ma façonnée, autrement, sans besoin d'une présence, briller hors temps belle la pensée d'eux, l'unique cadeau d'une vie par, en leur bonheur et ne m'offrir qu'à nous mélanger encore sourires et tendres pétillements…

En ce jour à fêter tant le mot à magie infinie...

Signifié pourtant destinée perpétuelle jamais finie...

Fêter et vous célébrer immensément grands,

Pour m'avoir naturellement fait naître maman…

samedi 12 mai 2007

Rêver l'éveillé...

La pose pause mon éternelle, dépose l'interrogation si, conditionnelle…

Et si… et si j'étais composée extrême susceptibilité, cette disposée à se vexer par trop aisément et à se cacher trop souvent l'émotivité à fleur sa peau et qu'il me plairait de combler si belle l'imagine, mon être en l'unique sensitivité, cette faculté à ressentir les choses, à voir tout à la fois et toutefois autrement mais aussi à prévenir, annoncer, devancer, et très vivement, les réactions des autres à mon égard…

Je n'ai rien à vendre, encore si peu à donner et plus rien à espérer.

Je suis, l'être et je le suis… isolée, réelle réalité, n'osant ou refusant l'emmêlée normalité par crainte d'une blessure profonde, ou la leur, ou la mienne… une parole, ou un mot, un regard ou la vibration air suffisent à m'éloigner loin, si loin… Une fuite innée, liée à mon chemin de vie, sa base, mon assise la vie, mais aussi, un isolement mené inconscient, désiré conscient, dicté pour me garder, me préserver l'ors concessions devenues impossibles, incompatibles avec ce que je considère comme essentiel, seule essence mon ciel…

Sans miroir, il m'est donc très difficile de refléter lumière l'éclat d'un froissé à me déchiffonner.

Pourtant en mon petit monde et tout autour évoluent quelques êtres bien plus que précieux. Un univers mon bleu, et si petit, et tellement infini concis le nombre. Quelques personnes aimées, banalement et intensément, normalement tout comme n'importe qui ou tout un chacun… rien de bien extraordinaire, mes fils ajoutés d'une fille sans la belle complicité portée et enfantée, ma petite sœur posée lointaine son île, mon enfant dans ce temps, avant… un homme aube l'amour en revenir et tous les chats à s'être épris, acquis l'être que je suis... leurs cajoles, mes câlines, nos dorlotes à fleurer douceur, à exhaler tendresse…

En cette particularité d'une non nécessité, celle présence, celle l'être là tout à côté pour vibrer fort mon étrange amour ou me délecter bonheur ce pouvoir à aimer. Unique élan fort de la sensation tout autour du savoir leur bonheur, perceptions et cognitions pour m'en réjouir et construire ce qui est ardeur si cœur le mien…

Je n'ai pas besoin de brillance à me scintiller l'être, de retour l'égal à me faire renaître… j'ai besoin de pouvoir m'éparpiller, petits bouts mon étoilée à semer, s'ensemencer, ici ou là, en leur soi, soie volupté l'ordre soit… subrepticement, furtivement, aussi égoïstement, naturellement, pour sentir le bleu autour, pour en exister normal faussé et pourtant normé ma vérité, pour réjouir mon délire par leurs plaisirs et apaiser l'autour, le colorier amour, le faire naître présent toujours…

Et l'impression peut m'emmener à devancer, non pas à me tromper mais à présenter, à tronquer l'imaginé réalité, l'anticipé grisé, sombré, cet absolu à corriger…

Égarer le temps, exploser le tant et me réagir d'élans foudroyants…

Pressentir, prévenir et agir pour m'accomplir…

Impulsés sans doute présomptueux à se former pensées la faculté à pourvoir l'Autour…

J'ai seulement besoin de rêves particuliers et pour y arriver, construire, dessiner courbes bel l'arrondi, tendre et étendre délicatesse la tendresse, colorier tout bleu vos vœux, fuser douce l'affection à sourire magie vos frimousses…

J'ai besoin de cette harmonie alors je ne peux qu'encore et encore dormir la vie…

mercredi 9 mai 2007

Encore à titrer...

Le reste ce que tu as créé, tu t'es faite, tu t'es créée et l'encore malade, deux exprimés si banale l'expression… des mots posés, déposés sans et malgré tout, en conscience, sans mal à dire, à vouloir énoncer mais qui s'ouvrent mal quelque part… L'aussi d'un état, l'air, l'attitude toujours et encore négative, sa mine non positive et puis le mal d'elle, celui pour les heures à venir… l'infirmé affirmé sa couleur grisée en mon petit monde…

A me troubler, à souffler, à égarer, à ne pas garder… les dire, finalité écrire pour m'évacuer, m'éloigner un peu plus, tendre l'ailleurs, m'y étendre et me détacher…

L'être par trop sensitive…

Le drôle pourtant d'un droit, celui de la perception, celle non mienne mais généré par l'être mien, la leur… la priorité aux droits leurs et briller le non leurre de ma petite vie à côté, ratée, effleurée en seules mes pensées, ma si belle imagine, pauvre crétine !

Et je voudrais ressentir de la colère, même frôler la haine et griser si gris et tellement dense le ciel mais je suis fatiguée, épuisée maintenant de découvrir l'impression qui semble transpirer de mon être, vidée de cette force tendre qui m'avançait, un pas et puis l'autre… et puis le ciel, hein, arrête d'encore rêver !

Et me vient la belle ritournelle, la phrase type qui interpelle : je suis seule responsable de mon bonheur… oui, je suis la seule… et ce si qui vient s'ajouter pour compléter le beau phrasé : si je le suis, tous vous l'êtes tout aussi et je n'ai plus à m'en mêler ou m'emmêler…

Prout, vous dit-elle, je quitte discrètement la joute avant d'être complètement knock-out pour encore suivre ma route !