mercredi 9 mai 2007

Encore à titrer...

Le reste ce que tu as créé, tu t'es faite, tu t'es créée et l'encore malade, deux exprimés si banale l'expression… des mots posés, déposés sans et malgré tout, en conscience, sans mal à dire, à vouloir énoncer mais qui s'ouvrent mal quelque part… L'aussi d'un état, l'air, l'attitude toujours et encore négative, sa mine non positive et puis le mal d'elle, celui pour les heures à venir… l'infirmé affirmé sa couleur grisée en mon petit monde…

A me troubler, à souffler, à égarer, à ne pas garder… les dire, finalité écrire pour m'évacuer, m'éloigner un peu plus, tendre l'ailleurs, m'y étendre et me détacher…

L'être par trop sensitive…

Le drôle pourtant d'un droit, celui de la perception, celle non mienne mais généré par l'être mien, la leur… la priorité aux droits leurs et briller le non leurre de ma petite vie à côté, ratée, effleurée en seules mes pensées, ma si belle imagine, pauvre crétine !

Et je voudrais ressentir de la colère, même frôler la haine et griser si gris et tellement dense le ciel mais je suis fatiguée, épuisée maintenant de découvrir l'impression qui semble transpirer de mon être, vidée de cette force tendre qui m'avançait, un pas et puis l'autre… et puis le ciel, hein, arrête d'encore rêver !

Et me vient la belle ritournelle, la phrase type qui interpelle : je suis seule responsable de mon bonheur… oui, je suis la seule… et ce si qui vient s'ajouter pour compléter le beau phrasé : si je le suis, tous vous l'êtes tout aussi et je n'ai plus à m'en mêler ou m'emmêler…

Prout, vous dit-elle, je quitte discrètement la joute avant d'être complètement knock-out pour encore suivre ma route !

mardi 8 mai 2007

L'autre délivrance...

La vie en sa mort se perd si loin de l'originelle émotion, éloignée de cette instinctive sensation pour en devenir subtile perception, la fonction à fonctionner, l'animation maintenant surélevée et susurrée propre, à chacun, intime à naître unique impression, personnelle à paraître seule conception… et pourtant…

Et si, juste là, se cachait, se découvrait l'harmonie, le toujours à jamais, l'équilibre d'une constance incommensurable, non pas immuable mais malléable, influençable mais non variable, au-delà du simple regard… écouter et mieux voir, respirer et vraiment percevoir…

Je sens l'infiniment petit, je ressens l'immensément grand et je sais, je sais ce pourtant pas grand-chose, ce tout qui est Tout en l'absence du rien tellement éventé l'humain… je sais ma non importance et son inverse, je sais être portée hors but sur notre terre si ce n'est que je fais partie du mouvement, de cet arrondi vie, cet au-delà de ce que l'œil perçoit, le sens…

Et je sais ce présent non fermé, hors temps à n'être que conjugué présent, le là, l'ici, l'ailleurs, la non matière, le pensé éther…

Je sais l'amour, je sais ce qu'il génère lorsqu'il est pur, lorsqu'il est mot qui dit le mot si loin des maux… lorsqu'il exprime inaltéré, dessine vérité, s'ouvre si belle l'imagine… comme ça, parce qu'il est là, contenu en soi à s'éparpiller émoi, à simplement se donner… l'essentielle et éternelle loi…

Et rien n'est jamais perdu puisque tout est diffus, étendu… vibrance perpétuelle en redondance, toujours présente, là, non visible mais patente… le souffle bien nôtre, l'émanée effluve, le phrasé exhalé… pour se naître l'Ange, ni homme, ni femme, asexué, libre d'avoir pourtant été… à être pensé envolé, à se panser brillé l'étoile… à être simplement autour et pour toujours…

Ma petite fille, tu n'es pas réellement, génétiquement ma fille mais nous avons une particule commune, l'évadée accrochée de cet infiniment petit et tellement immensément grand, lui précieusement veillé et né d'Anges… tu comprends ?

Le retour un jour, toujours…

samedi 5 mai 2007

Chipie, petite fille de toute une vie...

Je t'ai aimée… en l'évidence pourtant ce pas assez… je t'ai aimée... par nos natures instinctives, sauvages, primitives... sentiment généré par ton immense gentillesse, elle si pleine lovée si précieuse en ton regard… je t'ai vraiment aimée mais pas assez…

Tu étais là, si simplement, présente et tellement contenue discrète... toujours, vraiment toujours si belle et simplement souriante... rythmée douce vie, existée bel amour, par et pour lui, cadencée ce temps, accordée ce penchant seul et uniquement… toi, petite fille, chatte enfant d'un tout le temps…

Et je me souviens… toi et ta maman, votre amour incommensurable jusqu'à sa fin sur notre terre... votre toujours duo, le toujours de l'une et l'autre, de l'une près de l'autre, de l'autre s'occupant à s'offrir tendresse à l'une qui elle naturellement retournait, harmonisait, encore, encore et encore… Et ton continu si bel héritage à toujours t'offrir chaleur, tu accueillais naturellement en ton sein, petite chatte enfant élancée pourtant toujours maman, tu protégeais, simplement souriais… tu aimais les tiens, tu aimais les hommes, tu aimais le monde, magie d'une si véritable innocence… l'humanité, la seule, l'unique à sublimer, à prendre en exemple et pourtant née de ton animalité…

Ton image s'accroche, suspend ma pensée douceur, la garde tendresse et se dessine si léger le sourire né du souvenir de ton regard, vert l'émeraude, gemme naturel de ton éternel printemps… petite fille de toute une vie…

Et ton balancement, si particulier à poser la tête de ce léger à côté, prête non pas à recevoir mais à encore donner… ta voix aussi, ton son, l'accompagné cet intime penché…

Je t'ai aimée mais pas assez…

J'ai voulu t'offrir une fin de vie paisible, t'emmenant avec moi, ici… allonger, prolonger tant et temps ta paisible existence, t'offrir ce naturel d'être bien, de bien être et tu m'as présent, assuré la sérénité par ta présence, ton être là à prendre d'abord et vraiment, toute la place, à poser les jalons d'une normalité, d'une stabilité… l'essence paix, palpable, vivante d'une vie qui fut et qui devait pourtant encore être, la mienne… mêlée de toi, emmêlée nous tous presque quinze années…

Et tu m'as offert, tu nous as offert la douceur d'un partir sans à devoir choisir la chimie des hommes pour en adoucir le passage vers l'ailleurs envolé rivage, préservant belle l'imagine, protégeant encore... forçant nos pensées d'une dernière et inestimable image... un cadeau qui brille toutes nos larmes présentes et à venir... Car tu ouvres présent nos cœurs, tu découvres à jamais le plus beau cadeau, ce qu'est aimer, à jamais… et je te sens là, je te vois sourire…

Je t'ai aimée mais pas assez…

mardi 1 mai 2007

Rêvé...

Si loin ma souvenance

Si loin ma souvenance, toujours tellement particulière ma pétillance… un lieu, un endroit, une place… ma place enfin… une maison, un petit rien, matière ce moi qui seul abriterait le sens, ma perception, mon intuition, ma sensation, ma vibration… le plaisir d'aimer, celui de donner sans à avoir ces devoirs l'établissement beaux comptes, né unique élan, l'essor finalité si singulier mon élancé… aimer force la tendresse confortée, aimer si simple simplicité, aimer si petit et tellement grand, aimer Infini…T

Un bel abri, magique, bleu et tendre, composé en et par mon essence, ce truc chose inexprimable et si merveilleux à souligner, à protéger, à rendre vrai, perceptible… la matière d'un rêve à devenir seule faim ma réalité… avant, présent et non avenir… l'antan ce toi et moi, véritable deux le duo, éparpillé ensuite d'eux, dédoublé et formé force tendre ce quatre, nous… composé amour, oui, d'amour. Non pas celui qui se plaît, ou à s'écrire souligné d'une majuscule, ou qui se doit absolu absolument d'être sublimé, magnifié, exalté instants instantanés à s'oublier commune vie banale, non… cet élan découvert le nu mon cœur, cette ardeur à couler aussi bonheur mes pleurs, la fraîcheur transpirée façonnée l'éthéré mes sueurs, l'écumée mon instinct, naturelle, celle qui tous pourtant nous compose, nous cède être…

Et j'ai rêvé ce lieu, tant et plus… esquisser l'évadée mes pensées, assembler juste, seulement prémices le rêve sommeil à m'évader, encore renoncer, délaisser la réalité… Poser pourtant réel semblé, m'abandonner ce rêve, le forcer palpé, visible et dessiner, croquer plans sur papier à sécher mes larmes ma peine, m'enivrant l'imagine, me grisant rêverie divine, encore et encore… pour construire, bâtir le juste à côté, le presque vrai, notre maison, celle qui fut… mon rêve devenu presque réalité !

Beauté l'endroit à mon image, sans éclat éclaté le clinquant ou magnifié magnifique magnificence, seulement, si simplement, trop naturellement le reflet d'un autre monde qui tend harmonie la vie, l'euphonie d'une belle famille, lui, les enfants et moi… un monde unique, un monde mien que j'imaginais possible l'idem pensé des autres… j'avais oublié, égarée en cette croyance la nature humaine… je croyais les mots dits, émis sans jamais penser, réfléchir qu'ils sont souvent leurres, rêves éveillés pour se forcer à se croire, séduction à séduire l'autre côté…

Et je suis partie, j'ai abandonné pour toujours ce rêve à réaliser, non achevé pour toujours… j'ai gommé mes imaginées racines, celles uniques et seules édifiées petit à petit, celles m'offertes, que je me suis autorisées pour réaliser la vie, en faire réalité la mienne et érigées d'une croyance non partagée… l'aube vie esquissée, faussée qui pourtant est et sera seule mon origine, par eux et pour eux pour construire la leur, leur garder vrai ce véritable bonheur…

Le rêve matière ne m'est plus possible. Le songe tout éveillé, semblé projet, esquissé demain si bel avenir me m'ouvre pas, ne pétille plus si particulier mon regard, l'étoilée ce bleu à m'éparpiller… il m'offre pensées chagrines, il me donne vrai, palpable ma non réalité, m'éloigne plus encore terre si dure la terre…

Alors, bruisse silence ton rêve et accroche le, seul, personnel et intime ton infinité…

jeudi 26 avril 2007

Détourné...

Au détour d'un songe s'abandonne si juste vérité… Sans plus rien à croire ni se rebeller, il n'y a plus rien à écrire… si peu à dire, tant à penser et plus encore à panser… en soi se recroqueviller, par soi se laisser porter… un peu vieillir sans pourtant oublier d'en sourire… s'indifférencier, se poser sage sans plus se perdre l'absolu à y croire…

Ne plus s'impliquer, ne plus m'inclure obligée la société, préserver, protéger mon intégrité et doucement respirer, souffler… garder précieux le regard, celui intime et intimé mien et qui s'éblouit de si petites choses, qui peut, oui, qui peut encore s'éclater millier pépites magique l'étoilée…

Me laisser porter de lectures douceur toutes vérités nées seules belles âmes, mots si tendrement déposés et qui jamais ne jugent l'autre, ne pointent involontaire le propre soi par l'entreligne à marquer si petit leur cœur mais qui s'ouvrent réelle délicatesse non voulue rédigée fausse l'ivresse… un texte, l'écrit une seule pensée ou le marqué d'une belle journée, le noté petite folie, le transcrit qui sourit, et aussi oui, l'exprimé profonde peine… des mots, des maux, le moi, l'émoi, ou pénétré si profond l'éther, ou imprégné force son fondé…

J'aime vous lire, vous, et vous, et toi, ou toi et toi encore… Cinq femmes, différentes et uniques, sans doute, de milieux ou d'âges et au destin tout aussi dissemblant et qui se rejoignent pourtant dans l'authenticité, la simplicité, et par leur si belle gentillesse toute vraiment naturelle… En leur seul lieu, j'ai puisé la force, par leur incommensurable tendresse, et l'immense de leur amour à s'offrir véritable… la force tendre… renaissance  aptitude à tendre…

Et est née l'esquisse d'une pensée banale le commun trop rarement réellement exprimé, si souvent naturellement réprimé… une envie primitive, rudimentaire par son humanité, celle de vivre et qui là, implique l'importance unique à exister…

Un pas s'est posé, impulsé, je l'ai osé… un pas vers lui, vers celui que j'avais abandonné, lui qui m'aimait et que j'aimais, sublime conjugué passé… un pas présent qui m'emmènera vers l'unique de notre vérité d'instants…

Je ne sais demain, je sais le possible, ou à gommer, ou à accentuer vœu mon initial… je suis mon propre cadeau et je m'offre simple immensité le bleu…

Si un jour, tu es seul, tout seul, sans plus personne, tu sauras que je suis là, qu’alors je serai prête à ce pouvoir te faire sentir ton importance, ta belle et immense vibrance… tu sauras que jamais je n’ai joué de toi, que jamais je ne me suis servie de toi, que je t’aime présent, sans conjugué le passé ni non plus son avenir, hors le temps pour tout son temps…

Si il est vrai que je t’ai laissé, ce choix qui n’en était pas un et m’a entraînée vers une normalité viscérale à guérir, ce mal pourtant mal interprété que tous disaient qu’il me fallait quitter et pourtant vraiment consentir… vers aussi l’assurance de plaire, oui, sans peur, assurée et rassurée, m'exaucer à reprendre, me retrouver hors le devoir commun à séduction, à simplement être…

Refuser enfin, accepter en fin mon être faussé par ces désirs altérés et façonnés uniques des autres… oser affronter, découvrir, laisser s'abandonner seul mon profond ressenti né toujours par le naturel trop éventuel et tant commun composé, l'étudié belle société, néo la tendance, pur et dur le rejet mon étrange… déjà l'imaginer fort et si vrai… m'enlaidir pour en offrir belle l'excuse, la leur et refuser, fuir l'esquisse aube mon leurre…

Et particulièrement, ponctuer temps ce trop démesuré mon amour et non plus le sublimer pressant seul, excessif tant isolé, retenu et contenu si beau et trop grand rêve gentille petite fille… l'aborder palpé plein, entier, en ma réalité hors terre la terre, sans mots, le taire et laisser venir, s'épanouir l'en dedans, naturellement, si infiniment…

Et ce jour, et à cet instant, tu m’apercevras et je serai là, à te toucher, à caresser doucement, si tendrement, t’offrant et prenant, te libérant et m’emprisonnant d’un désir, celui tien qui brûlera l’entier mien pour te murmurer enfin, ouvre moi, goûte moi, viens… bouge rythme ton l'en vie, agite caresse cet intimé mien, berce âme l'emmêlée mienne, abandonne moi pour m’offrir ce toi…

A toi aimé, Toi, mon seul et unique si grand Amour, toi seul, mien… unique homme découvrant belle cette aube éternelle Infini…T