samedi 6 janvier 2007

Affecté si haut le coeur...

Le cœur s'enrichit de ce qu'il donne, dixit un grand homme !

Si l'amour est toujours élan, crépite éclat spontané l'émoi, le moi, l'intime et intimé soi… soie divine et parfois, oui, très malicieuse coquine, l'enveloppé seul - ce cœur à battre, à se battre à jamais dégagé… l'affection est particulières attentions… toutes petites choses, petits riens pensés, trop souvent imaginés ne servir à rien alors qu'ils explosent si fort le cœur, celui invoqué, l'autre, celui visé, atteint irrémédiable la bouffée tellement démesurée et si délicate née tendresse…

Souvent si légers, élancés réservés voulue la discrète, sans glorieux bravos éternelle la quête… cette vigilance au plaisir de l'autre, ce soin au bonheur d'autrui, s'abandonne véritable joie et s'éclaire l'étincelle qui toujours pétille l'âme, qui la brille pure et en vérité…

Déjà la pensée vibre ondes bénéfiques en dedans, en ces singuliers instants à s'étendre belle l'évoque… l'idée bienveillance, cet arrêt prévenance crée simplement l'imagine sourire, ouvre à l'espoir ce petit rien, et se dessine alors ébauche l'autre être bien… et s'emmêle propre plaisir, intime allégresse d'un prochain avenir… si près, tout près, prêt à s'offrir, sans compte à définir…

Être là, seulement là, s'effacer pour se fleurir tendre bonheur l'autre, pour qu'il puisse exister son être entier…

Donner simplement, s'éparpiller le bleu tout heureux… toucher caresses hors le geste, en l'attention précise d'une véritable affection…

Un peu s'oublier mais déjà se penser, imaginer le plaisir de l'autre et immensément là, s'en réjouir…

Comme écrire un message composé belles les voyelles et qui sonne, je résonne par ces obligées consonnes… le délivrer colorié simplement tout bleu… dire et lire magie, l'entre ligne, l'estime exhalée vocables à se deviner, détournées bénignes…

Et ne pouvoir que rétorquer hors l'usage bonne société, sans édulcoré le velours à s'égarer... emplie, débordée, envahie l'ivresse, inclinaison tendresse l'émotion : Merci !

vendredi 5 janvier 2007

L'éclat libéré...

L'éclat libéré

J'attends patiemment que la couleur prenne, qu'elle donne l'aéré uniforme, et beau, et si chaud, chocolat énoncé et tellement bon à manger, un faussé au soulevé par trop remarquable ma chevelure…

Non pas que je veuille, absolu, camoufler, cacher tous ces gris mais plutôt que je déteste le laisser aller, le pas net, le pas soigné… ces gris qui ne le sont pas réellement puisque depuis si longtemps, mes cheveux se purifient lentement tout blancs sans plus maintenant savoir où exactement !

Un commencé conseillé par une dame du métier… vantant, louant, chantant magie ces nouveaux produits la chimie qui autre féerie, toute seule se gommerait, naturellement s'estomperait… et je me suis laissée entraînée et je suis désormais en devoir toujours recommencer…

La solution serait de tout raser… alors que je décrie tant l'apparence, je m'autorise normalisée la mienne… ne pas déroger mon principe valeur à jeter, à publier immaculée ma poubelle… simplement ne pas oser d'un savoir le regard, non pas dans sa contemplation le drôle si comique d'une laideur mais en l'assurance d'une autre mise en valeur… ne plus frôler l'inaperçu, remarquer l'être ma personne en ce monde cruel et sans contours détour la norme…

Je lis, bien sûr, d'autres billets l'intime de notes et une évidence se pose encore infini mon évanescence… ce livret mes "bonnes" notes serait-il, ici, bien catégorisé, à sa place en somme ?

Sans doute, non ou peut être, oui…

Je pense, expose, délivre fouillis idées, résonance mon sens, échos d'autres mots… ne journalise pas quotidien, pas à pas ma vie… non plus dévoile artiste mon vœu supposé caché, auteur voué belle littérature, générateur belle l'écriture…

Je matérialise simplement ma pensée, la fait se déposer "bleu" à travers mon clavier, pour ma seule sérénité et non ombrée ma volonté quelconque nuisance envers autrui… je l'abandonne et me découvre à lire, me lire…

Ce monde intime infos informelles, bouge, se change, se perd, se retrouve… d'anciens s'en vont, de tout nouveaux s'en viennent, un mouvement étonnant… j'aime lire, et le spontané, et des petits bouts de vie… sourire tout aussi, m'envoler liberté unique au creux de mes pensées…

J'y découvre, fascinante, la vie et j'y vis, ou ci gît, vibrance, la mienne… deçà, l'imagine se dessine, par ça, j'imagine exister…

M'émerveiller affection à chuchoter vibré l'air vanillé… m'arrêter l'être souriant l'instant d'une simple voyelle autrement prononcée… me poser douceur mots tendresse non babillé le cœur… m'éblouir d'un véritable amour, né juste l'ange et d'autres amitiés ou d'encore nouveau son terme l'affecté… m'irradier spontané d'une toute belle génétique… voyager souvenirs d'un décès à venir… et souffrir d'autres ires, croiser tout aussi, de beaux mensonges couleur l'orangé, le bel arrangé pour m'en retourner… et me lier d'une réelle belle personne, profondément le sens, sans pourtant le geste à m'en mêler… un être qui sans le savoir m'ouvre différent une destinée…

Elle est l'aube Infini…T

jeudi 4 janvier 2007

Mon jour, la nuit...

Mon jour la nuit

J'aime la nuit et ses matins qui s'allongent, qui la prolongent l'hors normé, sans devoirs, en dehors du temps, son espace non imposé… pourtant, détourner autre son rythme n'est pas l'idéal et dénonce la théorie qui gommerait étrange le mal, qui poserait normal, créerait sans doute, tonique hygiénique et bonne la santé et peut-être plus concret et tangible, mon sens la vie...

Dérouler la traîne douceur d'un autre temps, sans ne pas m'accomplir les tâches à poser beau et tout propre mon intérieur ni agir, m'agiter d'éternelles choses à faire, à défaire et à refaire… vêtue chic, le beau pyjama, lui accompagné de grosses chaussettes, mes bluettes qui toujours me plaisent, se roulent affectueuse tiédeur et glissent, s'enroulent sans attaches, sans le temps surveillé la cravache…

Me plaire et moquer le déplaire… ne plus rien en avoir à faire…

Et manque l'envie, malgré la proposition seulement réalisée en mon esprit, dans la grandeur d'un moment, une folie passagère de tendre, me leurrer d'autres instants, me dire qu'il faudrait essayer pour un mieux…

Imaginer me balader tous ces jours, suivre consciemment l'air qui court… voir des gens, un peu voler tous leurs sourires, cet éternel à toujours me ravir… si peu s'étirent de ces petits bonheurs, si peu…

S'occuper de choses et d'autres à pouvoir offrir à raconter, à relater cette étendue qui se doit, se devrait d'être employée, usée d'extra l'ordinaire…

Rencontrer des personnes, parler, sourire et rire… partager caresse le geste, suivre élan le regard… d'une tendresse, le laisser s'écarquiller, s'étonner ou de mille rides se plisser... et même, si loin s'égarer, bien au-delà, s'envoler... ou même s'humecter, émoi se mouiller… oui, ne plus m'en garder…

Visiter, voir, découvrir… respirer, m'inspirer saveurs dénichées… goûter, boire ou manger… m'accorder d'autres, cet offrande si bonne chair petit ventre… et marcher, mes pas d'ici, delà, un à la fois... cheminer... j'aimais, passé, promener aéré mes pensées...

Parfois, j'oublie la date, celle que je me suis fixée, déposée l'avenir très certain, presque demain…

Et revient, ce bel usage l'acquis profondément ancré, celui non pas conscient l'espérance mais instinctif la persistance à survivre belle la réalité…

Et se vient, l'immédiat lié, la pensée qui a égaré le comment mais également le pourquoi pour ne garder que force, le savoir d'un non pouvoir faire et se faire…

Et devient l'issue tellement belle…

J'aime la nuit... sa tombée les angles tout arrondis, le semblé toujours gentil, le paré mille feux si chaleureux, les lumières qui étincellent si beaux tous les regards qui alors intensité, infinité l'étoilée brillent... j'aime profondément la nuit...

mercredi 3 janvier 2007

Évanescence...

Convalescence est aussi l'équivalent rétablissement, se rétablir, guérir, vivre bien mais surtout bien exister… non pas cogner battements isolés son cœur principe à s'oxygéner mais le vibrer son, bruissée l'écho… ping exhalerait-il pour se voir réplique pong l'immédiat s'en fleurir, ping-pong serait la tonalité harmonieuse balancée juste et pluralité enfin unifiée… un savoir être, être là, rien que là, seulement là… d'exister quelque chose, un rien, pour quelque chose, ce deux fois rien…

L'évanescence mienne à sembler rattraper, m'accrocher ardeur à mes propres repères égarés, comme éparpillés, mes intimes valeurs qui finalisent l'interprété leurre, y croire dur comme fer et m'y perdre intimé ce chemin…

Je ne guérirai jamais, je ne guérirai pas...

Quelques mots composés texto, envoyés à un ange, un homme réel, qui est, existe, se vit l'étrange d'une vie, m'ont encore montré, dévoilé si fort, le point d'un non échange, l'impossible même petits, d'un partage importance, d'une profonde vibrance en la facilité, la faculté tellement humaine face à la pensée si belle absence…

Et un rêve abandonné l'inconscient cette démesure sommeil, ravi fin de la matinée, étiré son début l'après midi, consommé juste l'égale ma mesure nécessité, hors la nuit… le rêve était normalité, avec des bonshommes, des gens, des personnes, une situation, un évènement, un être pensé grand… et une fleur laissée en place de mots, posée sur mon cœur rêvé endormi, latente attente... déposée si belle excuse à ne pas oser dire…

Un rêve…

Le rêve était beau, beau en dedans, beau tout autour, beau de ce qu’est la vie… et s'en garde, tout aussi, belle leçon…

Pourquoi se préserver l'imagine si beau, pourquoi prémunir beau le souvenir… peut-être, sans doute l'évoque n'est bleue qu'en mon seul et si étroit petit esprit…

J'imaginais un partage, j'imaginais ce beau nuage embrumé, né par nos âmes…

Dans quelques jours, le huit janvier sera l’anniversaire d’une rencontre, celle qui m’a fait découvrir un autre monde, m'a offert une vie sociale, un nouveau boulot, un travail génial et qui doucement m'a ouvert à mieux connaître des personnes de cœur…

L’aube d’un renouveau personnel, le début d’une toute nouvelle expérience qui déjà, s’esquissait fantastique et qui m’a apporté au jour le jour, chaque jour un petit bonheur…

Petits riens qui maintenant se posent, se déposent souvenir d’une immensité très particulière, si belle, tellement précieuse, riche simplement car augmentée de toute leur inestimable individualité et singulièrement abondée de valeurs estimées et multiculturelles.

Un quelque chose de grand, un quelque chose de fort, m’offrant, là, tout au long de ces sept années, le véritable plaisir de vraiment apprécier mes collègues mais aussi le bonheur de pouvoir m’accomplir…

Malgré qu'une ombre y soit passée, m'ait influencée quelque peu dans son autre perception si loin le bleu ma sensation… sans pourtant vouloir définir absolu la bonne raison…

Sept années se clôtureront finalité ce sept janvier pour commencer l’esprit heureux cette année terminée sept déjà, par eux, bien accompagnée…

Magie chiffrée d'un sept ma destinée !

mardi 2 janvier 2007

L'étrange virtualité...

L'étrange virtualité

Le hasard toujours sa chance !

Découvrant une sorte d'ennui, si juste présage en ce premier jour l'année toute nouvelle, je me suis amusée chimère, à recréer un profil dans ce site tant décrié et tellement crié magnifiées les rencontres, affublé coloris l'orange qui, d'expérience, la seule mienne… se bannit tout seul et tout faux par ce qu'elle dit, me dit et médit…

Curiosité là à me tenter et visiter le poli courtoisies profilé cet ami, ce figuré écrit beaux mots abandonné, laissé depuis un certain temps… ne pas réellement m'étonner de l'indication date qui y note son retour figurant en ces lieux, ni le voyant tout vert qui non pas clignote mais ouvre l'invite au possible bien mieux…

Y lire qu'une étrange virtualité l'avait quelque peu et quelques temps de ce site féerique éloigné, comme retenu... et détourné bien entendu !

Si étrange je suis, tellement l'à côté... douce folie ou peut-être définitivement folle mais pas complètement hors la réalité… un seul pied, et léger, non appuyé, encore le laps mon temps, posé la terre, sa dure et froide rondeur bien trop carrée pour plaire mon imaginaire…

Et je l'ai lue, Elle revenue, Elle dont la peine me peine plus et tant… une rechute, la récidive légère, née l'avancée vouloir, esquissée retenue pour accompagner, panser et penser l'autre… toujours s'oublier pour se retrouver larmes à tant couler, à tant se délivrer de cette impression prison l'être, seul au monde en cet unique droit à l'effacer, à se gommer pour rassurer bon, bien l'humanité…

Sa peine a pourtant le droit d'exister, et bien plus encore en ce véritable sens… est pourtant sa vraie réalité, l'authentique d'un être qui se perd, se cherche, s'effleure, se trouve, s'égare, qui oui, souffre immensément, si intensément… non ce chagrin qui tellement convient, soutient faussé l'ego pour un autre qui en a terminé sa vie, dont l'âme s'est délivrée sérénité et comble pur, l'amour l'Autour…

Je veux son mieux… je veux son être bien, pour elle mais aussi pour apporter nourriture à mon rêve, à ce possible, à ce si beau possible…