mercredi 13 décembre 2006

Le dernier d'elle...

Le dernier d'elle...

En cette magie d'un jour à venir son compte, premier sept… une veille normée à veiller, à s'illuminer, à s'offrir tout beau, tout brillé…

Luminance évidence plus et tant d'étincelles qui illumineront cette soirée à non pas attendre le jour logique sa suite, destiné Noël mais à le repousser, plus et tant, encore et encore… à étendre gaieté, à tendre éther en l'expiré seconde si belle éternité…

J'aime les sourires maintenant rencontrés, cette pause éphémère qui ouvre tous les rêves, brille le regard à s'éclairer étoilé, approche le monde l'Ailleurs, découvre l'élancé vibré qui nous détache, gomme, efface la dure réalité… un retour inné à l'enfance et toute sa naturelle trépidée espérance… tant de sourires, un cadeau tellement précieux la vie…

J'aime toutes ces lumières et le sombré du jour si rapide qui arrondi tous les angles et nous égalise beauté universelle…

J'aime cet espace les cœurs, le sens de ce particulier bonheur, ce loin qui tendrement s'esquisse sans limite barrière, sans pas l'ombre frontière…

J'aime l'heureux vie, son instant à arrêter le temps, son moment à s'étirer tout le temps…

Ma veillée sera épurée, sans faux semblants, ni folles espérances ou folie sa cadence…

Je l'espère, je le veux, toute seule, tout vraiment… isolée pour me défaire des pleurs, purifier douceur toutes mes pensées… et secouer la seconde, la détourner heure profonde… me garder tout aussi sourires, les autoriser à se porter haut, si élevés pour encore s'emmêler plus intense le ciel… et laisser s'envoler tous mes égarements… m'éparpiller vibrance mon unique dépendance, cadeau essence l'offrir bleu hors ma présence… me nourrir de cet Autour auquel je suis singulièrement sensible, l'aura harmonie du monde et pétiller bulles à n'en plus finir…

Savoir les miens heureux, quelque part, tissant leur demain instinctivement, sans le savoir, frôlant le bonheur sans précisément le vouloir…

Ce Noël ne sera pas de cet extraordinaire à se vanter, à en publier succinct, un résumé... il sera seulement est et simplement colorié seul mon infinité le trait…

lundi 11 décembre 2006

Tel un Ange...

Tel un Ange...

samedi 9 décembre 2006

Là, posée...

Là, posée...

Hier, il me posait une si banale question… le simple l'avoir ou non beaucoup d'imagination… une demande intime, hors commune touchée la matière et pourtant non lune éthérée sa poussière !

Une belle pause à poser le déposé sens… un quelque chose qui n'est jamais poids bien noté la balance, ajusté... qui ouvre l'interprété, l'immense exposé son nombre par celui explosé, né combientième d'individualités… l'unique de son propre ressenti !

Et pourtant...

Le sentiment d'un sentiment perçu faussé "l'et moi" émoi… déformé tendance à se dire, ou si gentil, ou l'autant doux, ou tellement tendre, et encore bien d'autres qualités tant magnifiées à si longuement s'étendre…

Au fur et à mesure de notre évolution, des états "émotion" bien particuliers se sont dénotés toute neuve propension à l'être bien… grandir son humanité, déposer sa marque pour ne se coller que l'étiquette initiée groupe, à rassembler ressemblés d'êtres bons sans plus aucunes actions, dire, se dire et également médire…

Déjà se penser tel ou telle se frôle vantardise et déforme la valeur primitive. S'en écrier dessine lourdeur les considérés trop belles ses propres supposées vertus… seule l'idée compte… curieuse pensée ce pouvoir... et ressentir selon, tout aussi, nos uniques "bien" personnels acquis… cet apprentissage né de l'enfance, s'ajouté, complété au jour le jour par l'expérience, d'avoir croisé tel autre ou tel monde…

Un sentiment ne pèse que le poids du propre sens sien et naît bien trop souvent l'automatique volonté d'une mise en avant… l'image très mode, si actuelle à toujours absolu rosé bon pétillé se vendre…

Un sentiment se découvre regards autres, s'abandonne réalité d'actions, de faits accomplis, élans du cœur gratuits, spontanés à être sans penser à l'être… naturellement sans efforts subtils travaux au devenir voulu imaginé d'autrui ou au grandir si petit…

Il suffit d'observer l'infériorité qui tous nous rassure et nous place position tellement élevée… l'animal ne se pense pas, ne juge pas, tend naturellement son bien être et tout aussi son être bien, en ce respect instinct de son voisin, par le don inné à protéger les siens, sous le réflexe in et en nature… sans mal ou peine à donner ou se donner, sans flagornerie à se mirer, sans y voir là, l'extraordinaire d'une humanité sa qualité… vivant simplement ce qu'il est… harmonie l'accord naturel en vie… inclinaisons que nous transformons désirs petit le soi, s'envie, sans vie !

Je ne sais pourquoi j'accorde tant d'importance à la vérité, celle multiplicité des autres, si différente le sens dévers la seule trop mienne… ne jalousant pas, ni ne convoitant cet attrait croisé là, non plus m'allouant plus belle, observant simple neutron, sentant, ressentant la peine qui s'en découle, par trop cachée pour le monde rester regards si "bon"…

La recherche d'une certaine profondeur, d'un vrai le cœur, et pouvoir non devoirs, garder cette faculté d'aimer sans rien rechercher, n'être que cette quête infinité, naître poussière d'éternité !

J'aime cet état là, ce savoir bleu illuminé en moi, sans devoirs contraintes à montrer, et si par trop évidence se fait, m'en cacher, le contredire, taire et m'en défaire, m'éparpiller… agir dans l'ombre et m'éblouir par leur lumière retrouvée, la propre leur, hors "nés on" et me réjouir ce petit bonheur qui ne peut décidemment pas s'expliquer !

Être ce ça indispensable, un souffle, une belle molécule, un rien qui bouscule d'un toujours à jamais, à la vie, à la mort, en dedans d'elles, en vie et en dévie, au-delà de celle dite fugace l'abrégée mienne…

dimanche 3 décembre 2006

Bleu l'Elle...

Je l'ai lue, Elle qui ne s'accorde pas d'un pseudonyme le songe, à se rêver… Elle qui se dit dans cette harmonie les mots qui sont écrits, simplement usés, non suspendus et posés exprès malentendus, qui expriment seuls, sa pensée, sa douleur mais aussi sa renaissance en douceur, en secoués son cœur…

Elle me donne l'espoir en l'existence de cette particulière authenticité non cachée les termes bien mis à se décrire, accompagnés d'aucuns commentaires, rien qui puisse tromper, faire dévier l'idée ni flatter ego l'apparence de tous ces mots ou encore abuser de ces maux…

Rien demander, ne pas quémander, être caché immensément beau… je l'admire pour son courage, sa rage posée à vivre, sa clairvoyance…

Hier fût… il a été solitaire, entre coupé d'une visite, celle d'une jolie, d'une si belle jeune femme venue me saluer, un peu me parler, me dire sa vie là-bas, partager un peu de son bonheur !

Je l'aime infiniment…

Et j'ai avancé cette journée dans la banalité, celle qui me raccroche à la vie, celle qui ne peut que m'agréer dans sa douceur, dans son calme mon à venir…

Oui, j'ai attendu, un signe, un message de Pierre ou Jacques, me sentant l'aube l'oser se voir… décalée, comme toujours mais sans larmes à me ternir… différée toujours, une autre évidence m'est apparue, celle qu'il faut me taire, ne pas me dire, me confier… n'être là que pour l'écoute, entendre, suivre l'autre quel qu'il soit…

Non, pas un courrier ne m'est parvenu…

Là n'est pas tristesse mais l'infinie délicatesse, sans être secouée ce droit à l'être idem le monde, je suis, ne suis que ce que je suis et rien ne sert à essayer la pareille, je suis définitivement d'ailleurs… une révélation qui plus encore me détache, me fuit la réalité… laisser venir ma destinée !

Me taire et écrire dans cet anonymat tout relatif, sachant quelques passants me connaissant, d'autres aussi saisissant une lecture à passer le temps, sorte de curieuse habitude, l'addiction les maux non siens pour briller plus encore ou leur immense bonheur ou réconforter le seul malheur leur…

Me livrer ici, peu à peu sans retenue, doucement, lentement… laisser m'imaginer que tous ces mots seront source d'un souvenir un jour…
L'accomplir dans ce que je suis, cette tendance mon enivrance à bien le faire, à m'offrir le plaisir mon regard, à me donner cet infime ravissement du bien fait, simplement, harmonieusement, à mon image, celle qui éclaire mon âme, celle qui n'est que souffle, poussière quelque part nécessaire à l'Univers !

J'aime ces jours d'une complète solitude sans à devoir sortir ou accomplir d'obligations de toutes sortes… j'aime étirer le temps, le gommer inexistant, le jouir plénitude instant, laisser courir la pensée, m'envoler toutes les idées, être cet étrange animal, ni humain ni bestial… l'être je complet, l'être entier… le je suis, le moi sans peine, sans haine… pausée hors posés…

Les fêtes s'esquissent doucement et je force à ce qu'elles soient de cette couleur là, bleu aquarelle, isolée seule mon intentionnelle… me livrer ces jours sans faux semblés ou semblants… m'éblouir ces étincelles lumière dehors, m'étourdir musique mon seul accord, traîner et décaler le temps, manger quand la faim me prend, rêver longtemps, me vivre naturellement, bio moi seulement !

Et me promettre ces jours, laps mon choix, le bleu qui me va… ne plus lire ce qui ne me convient pas, qui bien trop me peine à m'offrir le rassemblé différences, leur force domaine subtilement clôturé, à douter par trop de mon intégrité, ma vérité, la seule unique mienne qui semble définitivement ne pouvoir s'accorder le vœu intimé ce micro monde fermé…

En garder souvenir, leur être bien, leur bonheur qui seul me fait chaud au cœur et gommer tout le reste, son absolu bien trop tordu !

La vie est magie si belle, simplement parce que cette Elle que je ne connais pas chemine vers un mieux, vers cet éclat rayonné d'elle…

Elle grandit le bleu…

vendredi 1 décembre 2006

Là !

Là !

L'évidence parfois si palpable, si grande, trop immense qui ouvre le chemin profond chagrin… le savoir et pourtant, repousser, encore et encore, un peu espérer, me leurrer… créer prélude la certitude, reporter cet instant pour garder le peu l'être bien… la sentence, le pourquoi… la question à dire, à penser et en connaître bien trop la réponse… rien ne sert à rien…

Pourquoi attendre ce daté demain, ce rond le chiffre qui j'imagine me va si bien, pauvre idiote !

Pourquoi m'offrir douleur alors qu'un autre rien me ferait douceur le cœur arrêté là !

Je n'ai plus la force… je prie que le destin soit enfin, qu'il m'emmène là, qu'il me retourne d'où je viens et me renaisse rien...

Et, souffle poussière pour qu'Elle s'envole !