mardi 17 octobre 2006

La Mariée est si belle...

La Mariée est si belle.;;

Elle est si belle, si beauté aube née l'idem partagée jumelles… deux elles, à l'œil l'aperçu identique et pourtant regard l'abstraction non pareilles… perception, réflexion, émotion… le touché intime secoué l'attention…

Illuminer la souvenance… un train, une jolie adolescente, des yeux si bleus, le pur marqué contour l'ovale parfait son visage, un sourire né élan son pétillé… une réelle évidence beauté, l'ego plaisir à regarder, petit bonheur ce rien d'elle donné ravissement ma réalité…

L'ensuite d'une romance l'adolescence mêlée celle de mon aîné… l'aimé eux, l'aimé deux… un couple tenté en devenir… l'essai vie d'eux, l'aussi tentée celle à deux, s'abandonner pourtant vrai le chemin, naître ailleurs, plus précieux tremblé son cœur…

Elle si belle, se coule bonheur larmes mes prunelles… je l'aime immensément, de cet élan tendresse retenue ivresse, pudeur née fougue douceur… si retenu, contenu, pur mon sentiment… elle est un rêve, celui si particulier fille à s'émerveiller d'une maman… le songe tel le conte la belle histoire, celle emportée l'aube mes rêves d'enfant, rêverie ma fille autrement…

Elle si belle l'esthétique, la plastique mais l'aussi étonnant, époustouflant son cœur si grand…

Elle encore plus belle transformée maintenant l'épousée, équilibrée leur eux… l'heureux si elle et tant lui, deux mêlés désir un d'eux…

Elle est venue, je l'ai revue… imprégnée par ses images… tous ces instants particuliers du jour à s'afficher leur Amour, le plus beau, le grand jour…

Tendresse, retenir mes pleurs… tendresse, me réjouir si fort de leur bonheur… tendresse, la garder ce toujours à jamais, précieuse au creux de mon cœur…

Tu m'ouvres les bras, je t'offre le reflet de ce que tu es, ton immense et si touchante gentillesse, ton sourire la vie, ton amour pour lui, le tendre ta tendresse, l'extraordinaire ta beauté extérieure image épurée celle cachée ta profondeur…

Je t'aime infiniment et je suis si fière de toi !

Ta vie évidence sera belle, profondeur ton et son, l'essentiel…

Alors, pour elle, pour ne pas griser son ciel, offre lui délicate, ton essence, ce bleu unique la fragrance tes vœux...

Colorie ce tout, absolu bruissement, je veux… et pour lui, et pour toi, donne moi ce plaisir là… Existe fort et grand, un peu pour moi…

Et vis, danse... entier l'existé, vibre la pressants intenses, moments douceurs singulière sa vibrance… et elle te sourira te regardant, se réjouissant et s'éparpillera magie infinie tous ses instants, me vibrera alors, le cœur si fort, votre bonheur…

lundi 16 octobre 2006

Ami, je dis...

Si aimer est élan, est naturel, inscrit dans les gênes aube l'humanité, l'ami est et naît pur amour de l'autre et hors soi… cet être état qui se dit, s'écrit, se crie mon, à moi, le mien sous entend toujours, l'assemblée, pas autant le tien… tandis que son chuchotement, son bruissement tend vers le silence entendement, ouvre la liberté, découvre l'espace son seul sien, à lui, l'autre soi, le pareil tout différent…

L'appartenance ne devrait être que lumière du serment tacite, implicite inné de cette haute et extraordinaire complicité…

Si aimer est grand, est couleur l'éternel, il découvre trop souvent son propre besoin, l'immédiat miroir son unique teint… non pas la vibrée vibrance mais l'intime sa propre luminescence… la séduction pour attention, l'allégresse si douce ton ivresse… le naturel feint sans fard… un faussé qui tôt ou tard creusera l'autre, l'éloignera subtil encore d'autres, séparés eux, à jamais fossé réalité…

La société, ce groupé d'âmes si esseulées nous crée ce besoin à briller, de s'étendre et tendre mode tant et plus amis… un savoir informé richesse maintenant à exposer, à exploser nombre, belle quantité… le peu inversé la pensée dite trop à se penser mieux, plus beau, plus belle au vu la quotité…

Aimer est tellement simple, ce don élancé à étirer son cœur, à toucher l'autre, l'effleurer à seul le faire briller, s'offrir pur sourire sans pensées ni calculs à plaire, à séduire… l'être tout simplement, être naturellement…

La différence est notre unique richesse… l'interprété amour l'est tout autant… tant naissent les vérités et ne compte finalement que l'authenticité, celle à ne pas travestir ni transformer, être le seul je d'aimer…

samedi 14 octobre 2006

L'Observé mon regard...

L'Observé mon regard...

Cet importance si intime, tendre ma fragrance… imaginer, penser, tellement croire vérité ce qui a toujours été… observer sans pas guetter, contempler, non plus espionner, et constater simple logique réalité son avouée réplique… suivre mon sens, poursuivre sens et l'évidence à m'y étendre temps à vivre cet à côté… la perception si ressenti tellement envahissante, sans trouble à leurrer, paroles sons à bruisser… l'instinct silence profonde mon animalité… d'elle me laisser envahir, d'elle aussi m'exister, voler le souffle autre, me sourire son étiré bonheur, le particulier vibré l'autre, l'Autour à me prendre, à m'éprendre… ses larmes tout autant profondément me chagriner… vivre l'autre, s'en être lui, ajouté ou d'elles, ou complété distincts ils , l'eux hors je… l'autour sans moi…

L'étrange ce pouvoir, si belle flatteuse la faculté, tellement prude murmurée l'aptitude… l'appui intuition révélé juste fréquence éternelle, vraie réalité…

Petite vie composée pleine deçà, souffle d'être l'être d'ailleurs, taire pourtant, les pleurs, s'en ravir souvent, la douleur… composer belle et seule, l'unique couleur, s'y laisser étincelles, briller tous les tons, son profond secoué déraison, ou si léger à pétiller, l'irisé tant vibré, le fondu plus contenu, le clair épure l'éther, son foncé grondé l'irrité, le mat parfois son l'ingrate, son brillant si tendre élan… mille étoilées ses teintes à m'envoler… instant à naître mes heures… si petite vie attention d'ailleurs… le regard vibré tout intense autres riens petits bonheurs…

http://www.freehugs.org/

vendredi 6 octobre 2006

Di à vendre tout embrouillé...

Le soir étiré, le bel et di, vendre à s'emmêler… la belle sa soirée, se donner d'elle ou s'en laisser vers lui…

L'éclairer petite bougie reflets tout l'arrondi, résonner la bruissée son, présent vanillé et l'étendre, tendre et perpétrer l'attendre cette patience pertinence le jour ou sa nuit, visée toutes nos croyances…, et perdurer l'illusion, ce rêve qui naît rien délice sucrée l'attention, ce rien qui mène, emmène et dessine sur Tout, s'écrié pointé beauté la majuscule, secoué fin son importance !

J'aime ce moment fait d'instants, la suspension élevée passion, ce juste avant, le désir pressant, et à faire durer, et d'y arriver… l'or attente, frôler la délivrance… l'être vivant…

L'illusion, petit papillon est fraction minime la seconde, l'oubli mémoire le regard, l'intime et particulier sien, à soi… le ressenti ce moment ouvert la vie et qui cadeau présent se fait doux souvenir pour gonfler, s'enfler et se répandre tout entier battements le cœur !

Elle sourit unique et n'est jamais pluriel ce des... nourrit l'âme dans son singulier croire, la vraie croyance, l'enfantine conscience… pensée pourtant glacée l'autre innocence, jugée souvent gelée par trop naïveté, l'illusion n'est que matière, le touché au rêve l'éther… sa profondeur dévoilée, sa douceur caressée… la grandeur de ton cœur, sa tendresse candeur, l'immensité qui fait si belle ton infinité…

mercredi 4 octobre 2006

L'Heure...

L'Heure...

Joyeux réjoui bien écrit leur eux…
L'évadé éparpillé par trop leurre, eux…

Étendre le tendre l'ailleurs mêlé lui-je, nous naître deux…
N'être d'eux, eux…

Nos composés, s'en aller simple, l'or retour, l'hors l'heure, eux…
Et l'en faim taire l'existé duo nôtre - ton, son bruissement silencieux,
Si vérité et seul - seul l'à deux vibré l'heureux