mercredi 9 août 2006

Intemporel, un temps pour elle...

Endormie lovée, l'ajusté creux épousé son corps…
Assoupie rêvée, l'accordé vœu emmêlé l'accord…
Douceur ondoyée nos peaux, chaleur… l'irradiée…
Couleur étirée berceau, candeur… l'exposée…

A vaciller fin suspendue sérénité torpeur…
Et frémir ivresse, l'éveil…
A chanceler faim retenue révélée nos cœurs…
Et gémir tendresse, l'appel…

Découvrir élan, l'ardeur…
Aboutir instant, langueur…
Définir latents, bonheur…
Ralentir pressant, douceur…

Frissonner l'aimé temporel,
et s'étourdir réalité intemporelle...
Rêver l'éveiller irréel…
et s'oser sommeiller charnel…

Posée la douceur mon petit nuage sans moteur, l'erré mien a découvert l'encore révélé cette réalité… il suffit d'être femme, elle sexuée pour se voir ne pas pouvoir et non pas ne pas savoir, mais avoir ces devoirs, oh désespoirs… ferme ton peignoir et prends donc, ton mouchoir, s'en devient rasoir… d'être sage, de taire à se cacher la naissance son désir, l'aube besoin intimé sien, l'envie son naturel vouloir à laisser s'apercevoir l'appétence aspirée faim incorporée primaire son bel être…
La graine phytogène mâle qui mène et me gêne… je déteste les étiquettes, les catégories, le concept fermé regard l'acquis qui reluit… j'abhorre les modes à se dire persuadé à même seulement la pensée, nouvelle ode à se rassurer appartenance le groupé, l'ouverture cette trop évidente fermeture… se laisser élevé chaire, là, chère si faussée chair la victoire de ces valeurs effluves étranges odeurs…

Et j'aime tellement ce devoir à pourvoir : une fille, ce doigt à être bien…
Souriez, personne ne sait que vous lisez !!

Le plaisir d'écrire, de dire mille sourires…

Mutisme, mutine pensée ! Tu bruisses prémices l'écrevisse, qu'ils rougissent de ce qu'ils jaunissent…